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Communautés Catholiques Francophones de
Singapour – Kuala Lumpur – Rangoun
En union de prière avec les Églises locales
R – Criez de joie, vous les pauvres de cœur,
Vous les enfants bien-aimés du Seigneur
Ouvrez les yeux, car le Royaume est là,
Voici pour vous le Sauveur.
1 – Je bénirai le Seigneur en tout temps,
Mon âme exulte et jubile en mon Dieu.
Que les petits écoutent et crient de joie,
Heureux, car ils verront Dieu.
2 – Venez chanter, magnifier le Seigneur,
Quand je l´appelle, toujours il répond.
De mes frayeurs, il vient me délivrer.
Son nom de gloire est puissant.
Bénédiction et rite d’aspersion
J’ai vu des fleuves d’eau vive, Alléluia (bis) jaillir du côté du temple, Alléluia (bis)
J’ai vu la source du temple, Alléluia (bis) grandir en un fleuve immense, Alléluia (bis)
Gloria de Lourdes
Gloria, gloria, in excelsis Deo ! (bis)
Paix sur la terre aux hommes qu’il aime
Nous te louons, nous te bénissons, nous t’adorons,
Nous te glorifions, nous te rendons grâce pour ton immense gloire,
Seigneur Dieu, roi du ciel, Dieu le Père tout-puissant.
Gloria, gloria, in excelsis Deo ! (bis)
Seigneur, Fils unique, Jésus-Christ,
Seigneur Dieu, Agneau de dieu, le fils du Père ;
Toi qui enlèves le péché du monde, prends pitié de nous ;
Toi qui enlèves le péché du monde, reçois notre prière ;
Toi qui es assis à la droite du Père, prends pitié de nous;
Gloria, gloria, in excelsis Deo ! (bis)
Car toi seul est Saint, toi seul est Seigneur,
Toi seul est le très haut ; Jésus-Christ avec le Saint Esprit
Dans la gloire de Dieu le père, AMEN
–
En ces jours-là, quand Pierre arriva à Césarée chez un centurion de l’armée romaine, il prit la parole et dit : « Vous savez ce qui s’est passé à travers tout le pays des Juifs, depuis les commencements en Galilée, après le baptême proclamé par Jean : Jésus de Nazareth, Dieu lui a donné l’onction d’Esprit Saint et de puissance. Là où il passait, il faisait le bien et guérissait tous ceux qui étaient sous le pouvoir du diable, car Dieu était avec lui.
Et nous, nous sommes témoins de tout ce qu’il a fait dans le pays des Juifs et à Jérusalem. Celui qu’ils ont supprimé en le suspendant au bois du supplice, Dieu l’a ressuscité le troisième jour. Il lui a donné de se manifester, non pas à tout le peuple, mais à des témoins que Dieu avait choisis d’avance, à nous qui avons mangé et bu avec lui après sa résurrection d’entre les morts. Dieu nous a chargés d’annoncer au peuple et de témoigner que lui-même l’a établi Juge des vivants et des morts. C’est à Jésus que tous les prophètes rendent ce témoignage : Quiconque croit en lui reçoit par son nom le pardon de ses péchés.
– Parole du Seigneur.
R – Voici le jour que fit le Seigneur, qu’il soit pour nous jour de fête et de joie !
1 – Rendez grâce au Seigneur : Il est bon !
Éternel est son amour !
Oui, que le dise Israël :
Éternel est son amour !
R – Voici le jour que fit le Seigneur, qu’il soit pour nous jour de fête et de joie !
2 – Le bras du Seigneur se lève,
le bras du Seigneur est fort !
Non, je ne mourrai pas, je vivrai,
pour annoncer les actions du Seigneur.
R – Voici le jour que fit le Seigneur, qu’il soit pour nous jour de fête et de joie !
3 – La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs
est devenue la pierre d’angle :
c’est là l’œuvre du Seigneur,
la merveille devant nos yeux.
« Recherchez les réalités d’en haut, là où est le Christ » (Col 3, 1-4)
Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Colossiens
Frères, si vous êtes ressuscités avec le Christ, recherchez les réalités d’en haut : c’est là qu’est le Christ, assis à la droite de Dieu.
Pensez aux réalités d’en haut, non à celles de la terre.
En effet, vous êtes passés par la mort, et votre vie reste cachée avec le Christ en Dieu.
Quand paraîtra le Christ, votre vie, alors vous aussi, vous paraîtrez avec lui dans la gloire. – Parole du Seigneur.
Alléluia, Alléluia, Alléluia, Alléluia.
Notre Pâque immolée, c’est le Christ !
Célébrons la Fête dans le Seigneur !
Alléluia, Alléluia, Alléluia, Alléluia.
« Il fallait que Jésus ressuscite d’entre les morts » (Jn 20, 1-9)
Évangile de Jésus Christ selon saint Jean
Le premier jour de la semaine, Marie Madeleine se rend au tombeau de grand matin ; c’était encore les ténèbres. Elle s’aperçoit que la pierre a été enlevée du tombeau. Elle court donc trouver Simon-Pierre et l’autre disciple, celui que Jésus aimait, et elle leur dit : « On a enlevé le Seigneur de son tombeau, et nous ne savons pas où on l’a déposé. » Pierre partit donc avec l’autre disciple pour se rendre au tombeau. Ils couraient tous les deux ensemble, mais l’autre disciple courut plus vite que Pierre et arriva le premier au tombeau. En se penchant, il s’aperçoit que les linges sont posés à plat ; cependant il n’entre pas. Simon-Pierre, qui le suivait, arrive à son tour.
Il entre dans le tombeau ; il aperçoit les linges, posés à plat, ainsi que le suaire qui avait entouré la tête de Jésus, non pas posé avec les linges, mais roulé à part à sa place. C’est alors qu’entra l’autre disciple, lui qui était arrivé le premier au tombeau. Il vit, et il crut. Jusque-là, en effet, les disciples n’avaient pas compris que, selon l’Écriture, il fallait que Jésus ressuscite d’entre les morts.
– Acclamons la Parole de Dieu.
R – Jésus sauveur du monde, écoute et prends pitié
1- Pour les nécessités de l’Eglise Universelle
Seigneur, en ce jour de Pâques et en ce temps de confinement, nous te confions l’Eglise et tous ses membres. Pour qu’elle sache se faire proche de toutes et tous, malgré l’isolement, pour révéler l’Amour de Jesus dans le monde.
Seigneur, nous te prions.
R – Jésus sauveur du monde, écoute et prends pitié
2- Pour les affaires publiques et le salut du monde
Seigneur, en ce jour de Pâques et de pandémie, nous te confions nos dirigeants politiques et le corps medical. Que l’esprit de solidarité et d’entraide les inspirent. Pour que les uns prennent les bonnes decisions pour arrêter la maladie et contenir la crise économique, et que les autres prennent soin des malades et trouvent un remède rapidement pour endiguer la maladie.
Seigneur, nous te prions.
R – Jésus sauveur du monde, écoute et prends pitié
3- Pour ceux qui souffrent:
Seigneur, nous vivons des temps d’inquietudes et d’incertitude. Par la force de ton Amour, nous te confions tous ceux qui souffrent: les personnes isolées et les malades qui sont souvent les plus vulnérables ; les workers et les plus pauvres qui n’ont pas les moyens de se protéger. Viens guérir les corps, rassurer les cœurs, et apaiser les peurs
Seigneur, nous te prions.
R – Jésus sauveur du monde, écoute et prends pitié
4- Pour la communauté locale:
Seigneur, en ce jour de Pâques, nous te confions notre communauté et rendons grace a notre aumônier. Meme sans assemblée, nous ressentons la communion avec Toi et restons en union de prière. Nous te confions aussi les futurs baptisés et confirmés afin qu’ils expérimentent le saint esprit dans leur vie et que grandisse en eux la foi en notre Seigneur
Seigneur, nous te prions.
1 – Prosternez-vous devant votre Roi, adorez-le de tout votre cœur.
Faites monter vers sa majesté des chants de gloire pour votre Roi des rois !
Sanctus, Sanctus, Sanctus ! Deus Sabaoth (bis)
Pleni sunt caeli et terra Gloria tua // Hosanna in excelsis deo ! Hosanna in excelsis (bis)
Bénédictus qui venit in nomine Domini // Hosanna in excelsis deo ! Hosanna in excelsis. (Bis)
Gloire à toi qui étais mort, Gloire à toi qui es vivant,
Notre Sauveur et notre Dieu, Viens Seigneur Jésus.
Notre Père, qui es aux cieux,
que ton nom soit sanctifié,
que ton règne vienne,
que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour.
Pardonne-nous nos offenses,
Comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés.
Et ne nous laisse pas entrer en tentation,
mais délivre-nous du mal.
Car c’est à Toi qu’appartiennent,
Le règne la puissance et la gloire,
Pour les siècles des siècles ; Amen
Agnus Dei, qui tollis peccata mundi, Miserere nobis (bis)
Agnus Dei, qui tollis peccata mundi, Dona nobis pacem.
Quand nous ne pouvons pas recevoir la communion sacramentelle à la messe, le pape saint Jean-Paul II nous invite à pratiquer la communion spirituelle, appelée aussi “communion de désir”. Le Concile de Trente nous rappelle que celle-ci “consiste dans un ardent désir de se nourrir du Pain céleste, avec une foi vive qui agit par la charité et qui nous rend participants des fruits et des grâces du Sacrement”. La valeur de notre communion spirituelle repose donc sur notre foi en la présence du Christ dans l’eucharistie comme source de vie, d’amour et d’unité, et sur notre désir d’y communier. Dans cet esprit, je vous invite maintenant à vous asseoir, à incliner votre tête, à fermer les yeux et à vous recueillir.
R – Il est temps de quitter vos tombeaux,
De sortir du sommeil de la nuit,
D’aller vers la lumière acclamer
Le Dieu trois fois Saint ! (bis)
1 – Vainqueur de la nuit, Christ ressuscité,
Tu dévoiles la face du Père.
Tu es la lumière, tu es notre joie.
Sois béni, ô Dieu qui nous libères !
2 – Unis à ton corps, Christ ressuscité,
Tu nous mènes à la gloire éternelle.
Tu présentes au Père ceux qu’il t’a confiés.
Sois loué, reçois notre prière !

Pour cette veillée, nous vous proposons de laisser l’Esprit venir emplir notre cœur de chaleur et d’espérance.
Nous prendrons un temps de réflexion sur ce temps de carême, ce que nous avons réussi à faire, ce qui a été plus difficile pour nous.
Les textes étant très nombreux, nous n’en avons laissé que 3 dans le cœur de la feuille mais les autres sont en annexe si vous souhaitez les lire.
Nous remercierons le Seigneur pour Ses merveilles, prierons pour le monde et pour nous-mêmes.
Et nous finirons en chantant notre joie de la Résurrection de Jésus, qui nous invite à sortir de nos tombeaux, à être des témoins de Sa parole, porteurs de Sa lumière.
Pour cela, nous pourrons allumer une ou plusieurs bougies et les poser à notre fenêtre pour qu’elle(s) soi(en)t témoin(s) de la victoire de Dieu sur la mort.
(Il suffit de cliquer sur le titre des chants pour obtenir les liens YouTube.)
Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit, amen.
Gloire à toi, je veux chanter pour toi,
Esprit de feu, Seigneur
Louange à toi, tu emplis l´univers,
Gloire à toi, alléluia.
1. Esprit Saint, envoie du haut du ciel
Un rayon de ta lumière,
Viens en moi, Seigneur, ô viens me visiter,
Mon cœur est prêt, mon cœur est prêt. R./
2. Esprit Saint, toi le don du Très-Haut
Souverain consolateur,
Viens guérir, ô Dieu, tout ce qui est blessé,
Mon cœur est prêt, mon cœur est prêt. R./
3. Esprit Saint, viens purifier ma vie,
Lave ce qui est souillé.
Rends droit mon chemin, garde-moi du péché,
Mon cœur est prêt, mon cœur est prêt. R./
Prière à l’Esprit Saint
Cher Esprit Saint,
Me voici devant toi pour me laisser modeler,
pour me laisser conduire, pour me laisser aimer.
Accueille l’offrande de tout mon être
et fais-moi la grâce de t’aimer chaque jour davantage.
Apprends-moi à me laisser faire par toi en toute chose,
à ne pas mépriser tes inspirations, à ne pas te résister.
Que cette prière faite en ce jour soit le début
d’une intimité nouvelle avec toi.
Repenser à son carême
Prendre un temps de silence pour réfléchir à ce carême passé, à ces efforts, à toutes ces fois où nous sommes tombés, à toutes ces fois où Dieu était là pour nous aider à nous relever.
1. Comme l´argile se laisse faire
Entre les mains agiles du potier,
Ainsi mon âme se laisse faire,
Ainsi mon cœur te cherche, toi, mon Dieu.
Je viens vers toi, Jésus.
Je viens vers toi, Jésus.
2. Comme une terre qui est aride
Ainsi mon cœur désire ton eau vive.
Tu es la source qui désaltère,
Qui croit en toi n´aura plus jamais soif. R./
3.Comme un veilleur attend l´aurore
Ainsi mon âme espère en ta Parole.
Car ta Parole est une lampe,
Une lumière allumée sur mes pas. R./
Le carême, un chemin de conversion pour toute l’année
Tu nous invites, Seigneur à nous convertir ;
une tâche jamais finie, car nous serons toujours pécheurs.
Mais Tu ne nous laisses pas seuls pour entrer dans ce temps de conversion.
Tu nous donnes ton Fils, Jésus.
C’est avec Lui que nous voulons marcher.
Avec Lui nous irons au désert.
Avec Lui, nous gravirons la montagne.
Et, de semaine en semaine, nous mettrons nos pas dans les siens
jusqu’à communier, plus intensément, au don total que Jésus fait de Lui-même,
sur la Croix, par amour pour nous. Amen.
Sœurs de la Congrégation des Religieuses des Sacrés-Cœurs de Jésus et de Marie
Épître
Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Romains
Frères, nous tous qui par le baptême avons été unis au Christ Jésus, c’est à sa mort que nous avons été unis par le baptême. Si donc, par le baptême qui nous unit à sa mort, nous avons été mis au tombeau avec lui, c’est pour que nous menions une vie nouvelle, nous aussi, comme le Christ qui, par la toute-puissance du Père, est ressuscité d’entre les morts.
Car, si nous avons été unis à lui par une mort qui ressemble à la sienne, nous le serons aussi par une résurrection qui ressemblera à la sienne.
Nous le savons : l’homme ancien qui est en nous a été fixé à la croix avec lui pour que le corps du péché soit réduit à rien, et qu’ainsi nous ne soyons plus esclaves du péché.
Car celui qui est mort est affranchi du péché.
Et si nous sommes passés par la mort avec le Christ, nous croyons que nous vivrons aussi avec lui.
Nous le savons en effet : ressuscité d’entre les morts, le Christ ne meurt plus ; la mort n’a plus de pouvoir sur lui.
Car lui qui est mort, c’est au péché qu’il est mort une fois pour toutes ; lui qui est vivant, c’est pour Dieu qu’il est vivant.
De même, vous aussi, pensez que vous êtes morts au péché, mais vivants pour Dieu en Jésus Christ.
– Parole du Seigneur.
Psaume (117)
Alléluia, alléluia, alléluia !
Rendez grâce au Seigneur : Il est bon !
Éternel est son amour !
Oui, que le dise Israël :
Éternel est son amour !
Le bras du Seigneur se lève,
le bras du Seigneur est fort !
Non, je ne mourrai pas, je vivrai,
pour annoncer les actions du Seigneur.
La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs
est devenue la pierre d’angle :
c’est là l’œuvre du Seigneur,
la merveille devant nos yeux.
Évangile
Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu
Après le sabbat, à l’heure où commençait à poindre le premier jour de la semaine, Marie Madeleine et l’autre Marie vinrent pour regarder le sépulcre.
Et voilà qu’il y eut un grand tremblement de terre ; l’ange du Seigneur descendit du ciel, vint rouler la pierre et s’assit dessus.
Il avait l’aspect de l’éclair, et son vêtement était blanc comme neige.
Les gardes, dans la crainte qu’ils éprouvèrent, se mirent à trembler et devinrent comme morts.
L’ange prit la parole et dit aux femmes : « Vous, soyez sans crainte ! Je sais que vous cherchez Jésus le Crucifié. Il n’est pas ici, car il est ressuscité, comme il l’avait dit. Venez voir l’endroit où il reposait. Puis, vite, allez dire à ses disciples : ‘Il est ressuscité d’entre les morts, et voici qu’il vous précède en Galilée ; là, vous le verrez.’ Voilà ce que j’avais à vous dire. »
Vite, elles quittèrent le tombeau, remplies à la fois de crainte et d’une grande joie, et elles coururent porter la nouvelle à ses disciples.
Et voici que Jésus vint à leur rencontre et leur dit : « Je vous salue. »
Elles s’approchèrent, lui saisirent les pieds et se prosternèrent devant lui.
Alors Jésus leur dit : « Soyez sans crainte, allez annoncer à mes frères qu’ils doivent se rendre en Galilée : c’est là qu’ils me verront. »
– Acclamons la Parole de Dieu.
Laudate Dominum, laudate Dominum, omnes gentes, Alléluia ! (bis)
Veni Sancte Spiritus,
Tui amoris ignem accende.
Veni Sancte Spiritus,
Veni Sancte Spiritus.
Seigneur, en cette nuit de Pâques, nous nous retrouvons, unis par la prière avec tous les Chrétiens du monde entier, émerveillés de Ton amour pour nous, Toi qui es allé jusqu’à la mort sur la croix pour nous laver de tous nos péchés et nous libérer de la mort.
Seigneur, nous Te prions pour l’unité des peuples face à la guerre, à la faim, à la pauvreté, à l’injustice, à la maladie, à la protection de Ta création. Aide-nous à apporter notre pierre à l’édifice pour apaiser les souffrances de nos frères et sœurs.
Seigneur, nous te confions ce soir tous ces catéchumènes qui se sont préparés à recevoir le sacrement du baptême en cette nuit et qui devrons attendre avant de pouvoir vivre pleinement ce don de Ton Esprit. Emplis-les de Ton amour et de Ta grâce.
Seigneur, nous te prions pour celles et ceux qui sont seuls, loin de leur famille, ceux qui se sentent tristes et abattus ; que nous soyons des témoins de Ta résurrection pour leur transmettre la joie de Pâques.
Veni Sancte Spiritus,
Tui amoris ignem accende.
Veni Sancte Spiritus,
Veni Sancte Spiritus.
Notre Père
Notre Père, qui es aux cieux,
que ton nom soit sanctifié,
que ton règne vienne,
que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour.
Pardonne-nous nos offenses,
comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés.
Et ne nous laisse pas entrer en tentation
mais délivre-nous du Mal.
Amen
Nous pouvons allumer notre (nos) bougie(s).
Il est temps de quitter vos tombeaux
Il est temps de quitter vos tombeaux,
De sortir du sommeil de la nuit,
D’aller vers la lumière acclamer
Le Dieu trois fois Saint ! (bis)
1. Vainqueur de la nuit, Christ ressuscité,
Tu dévoiles la face du Père.
Tu es la lumière, tu es notre joie.
Sois béni, ô Dieu qui nous libères ! R./
2. Unis à ton corps, Christ ressuscité,
Tu nous mènes à la gloire éternelle.
Tu présentes au Père ceux qu’il t’a confiés.
Sois loué, reçois notre prière ! R./
3. Tu donnes l’Esprit, Christ ressuscité,
Tu déverses les fleuves d’eaux vives.
Fils aimé du Père tu nous as sauvés.
Gloire à toi, pour ta miséricorde ! R./
4. Roi de l’univers, Christ ressuscité,
Toi qui trônes à la droite du Père.
Tu viens dans la Gloire pour nous relever.
Ô Seigneur que s’ouvre ton Royaume ! R./
Criez de joie, Christ est ressuscité !
1. Par toute la terre il nous envoie
Témoigner de son Amour.
Proclamer son Nom et son Salut,
Dans la force de l’Esprit !
Car nos yeux ont vu et reconnu,
Le Sauveur ressuscité,
Le Saint d’Israël, né de Marie,
Fils de Dieu qui donne vie !
Criez de joie, Christ est ressuscité !
Il nous envoie annoncer la vérité !
Criez de joie, brûlez de son amour,
Car il est là, avec nous pour toujours !
2. Par sa vie donnée, son sang versé,
Il a racheté nos vies,
Il détruit les portes des enfers,
Il nous sauve du péché.
À tout homme il offre le Salut,
Don gratuit de son Amour ;
Vivons dans sa gloire et sa clarté,
Maintenant et à jamais ! R./
3. Pour porter la joie Il nous envoie,
Messagers de son Salut !
Pauvres serviteurs qu’il a choisis,
Consacrés pour l’annoncer !
Que nos lèvres chantent sa bonté,
La splendeur de son dessein,
Gloire à notre Dieu, Roi tout puissant,
Éternel est son amour ! R./
Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit, amen
Annexes
Première lecture
Lecture du livre de la Genèse
Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre.
Dieu dit : « Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance.
Qu’il soit le maître des poissons de la mer, des oiseaux du ciel, des bestiaux, de toutes les bêtes sauvages, et de toutes les bestioles qui vont et viennent sur la terre. »
Dieu créa l’homme à son image, à l’image de Dieu il le créa, il les créa homme et femme.
Dieu les bénit et leur dit : « Soyez féconds et multipliez-vous, remplissez la terre et soumettez-la. Soyez les maîtres des poissons de la mer, des oiseaux du ciel, et de tous les animaux qui vont et viennent sur la terre. »
Dieu dit encore : « Je vous donne toute plante qui porte sa semence sur toute la surface de la terre, et tout arbre dont le fruit porte sa semence : telle sera votre nourriture.
À tous les animaux de la terre, à tous les oiseaux du ciel, à tout ce qui va et vient sur la terre et qui a souffle de vie, je donne comme nourriture toute herbe verte. »
Et ce fut ainsi.
Et Dieu vit tout ce qu’il avait fait ; et voici : cela était très bon.
Il y eut un soir, il y eut un matin : sixième jour.
– Parole du Seigneur.
Psaume (103)
Ô Seigneur, envoie ton Esprit
qui renouvelle la face de la terre !
Bénis le Seigneur, ô mon âme ;
Seigneur mon Dieu, tu es si grand !
Revêtu de magnificence,
tu as pour manteau la lumière !
Tu as donné son assise à la terre :
qu’elle reste inébranlable au cours des temps.
Tu l’as vêtue de l’abîme des mers :
les eaux couvraient même les montagnes.
Dans les ravins tu fais jaillir des sources
et l’eau chemine aux creux des montagnes ;
les oiseaux séjournent près d’elle :
dans le feuillage on entend leurs cris.
De tes demeures tu abreuves les montagnes,
et la terre se rassasie du fruit de tes œuvres ;
tu fais pousser les prairies pour les troupeaux,
et les champs pour l’homme qui travaille.
Quelle profusion dans tes œuvres, Seigneur !
Tout cela, ta sagesse l’a fait ;
la terre s’emplit de tes biens.
Bénis le Seigneur, ô mon âme !
Deuxième lecture
Lecture du livre de la Genèse
En ces jours-là, Dieu mit Abraham à l’épreuve.
Il lui dit : « Abraham ! »
Celui-ci répondit : « Me voici ! »
Dieu dit : « Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac, va au pays de Moriah, et là tu l’offriras en holocauste sur la montagne que je t’indiquerai. »
Quand ils furent arrivés à l’endroit que Dieu avait indiqué, Abraham étendit la main et saisit le couteau pour immoler son fils.
Mais l’ange du Seigneur l’appela du haut du ciel et dit : « Abraham ! Abraham ! »
Il répondit : « Me voici ! »
L’ange lui dit : « Ne porte pas la main sur le garçon ! Ne lui fais aucun mal ! Je sais maintenant que tu crains Dieu : tu ne m’as pas refusé ton fils, ton unique. »
Abraham leva les yeux et vit un bélier retenu par les cornes dans un buisson. Il alla prendre le bélier et l’offrit en holocauste à la place de son fils.
Du ciel, l’ange du Seigneur appela une seconde fois Abraham.
Il déclara : « Je le jure par moi-même, oracle du Seigneur : parce que tu as fait cela, parce que tu ne m’as pas refusé ton fils, ton unique, je te comblerai de bénédictions, je rendrai ta descendance aussi nombreuse que les étoiles du ciel et que le sable au bord de la mer, et ta descendance occupera les places fortes de ses ennemis.
Puisque tu as écouté ma voix, toutes les nations de la terre s’adresseront l’une à l’autre la bénédiction par le nom de ta descendance. »
– Parole du Seigneur.
Psaume (15)
Garde-moi, mon Dieu :
j’ai fait de toi mon refuge.
Seigneur, mon partage et ma coupe :
de toi dépend mon sort.
Je garde le Seigneur devant moi sans relâche ;
il est à ma droite : je suis inébranlable.
Mon cœur exulte, mon âme est en fête,
ma chair elle-même repose en confiance :
tu ne peux m’abandonner à la mort
ni laisser ton ami voir la corruption.
Tu m’apprends le chemin de la vie :
devant ta face, débordement de joie !
À ta droite, éternité de délices !
Troisième lecture
Lecture du livre de l’Exode
En ces jours-là, le Seigneur dit à Moïse : « Pourquoi crier vers moi ? Ordonne aux fils d’Israël de se mettre en route ! Toi, lève ton bâton, étends le bras sur la mer, fends-la en deux, et que les fils d’Israël entrent au milieu de la mer à pied sec. Et moi, je ferai en sorte que les Égyptiens s’obstinent : ils y entreront derrière eux ; je me glorifierai aux dépens de Pharaon et de toute son armée, de ses chars et de ses guerriers. Les Égyptiens sauront que je suis le Seigneur, quand je me serai glorifié aux dépens de Pharaon, de ses chars et de ses guerriers. »
L’ange de Dieu, qui marchait en avant d’Israël, se déplaça et marcha à l’arrière. La colonne de nuée se déplaça depuis l’avant-garde et vint se tenir à l’arrière, entre le camp des Égyptiens et le camp d’Israël. Cette nuée était à la fois ténèbres et lumière dans la nuit, si bien que, de toute la nuit, ils ne purent se rencontrer.
Moïse étendit le bras sur la mer.
Le Seigneur chassa la mer toute la nuit par un fort vent d’est ; il mit la mer à sec, et les eaux se fendirent. Les fils d’Israël entrèrent au milieu de la mer à pied sec, les eaux formant une muraille à leur droite et à leur gauche.
Les Égyptiens les poursuivirent ; tous les chevaux de Pharaon, ses chars et ses guerriers entrèrent derrière eux jusqu’au milieu de la mer.
Aux dernières heures de la nuit, le Seigneur observa, depuis la colonne de feu et de nuée, l’armée des Égyptiens, et il la frappa de panique. Il faussa les roues de leurs chars, et ils eurent beaucoup de peine à les conduire. Les Égyptiens s’écrièrent : « Fuyons devant Israël, car c’est le Seigneur qui combat pour eux contre nous ! »
Le Seigneur dit à Moïse : « Étends le bras sur la mer : que les eaux reviennent sur les Égyptiens, leurs chars et leurs guerriers ! »
Moïse étendit le bras sur la mer. Au point du jour, la mer reprit sa place ; dans leur fuite, les Égyptiens s’y heurtèrent, et le Seigneur les précipita au milieu de la mer. Les eaux refluèrent et recouvrirent les chars et les guerriers, toute l’armée de Pharaon qui était entrée dans la mer à la poursuite d’Israël. Il n’en resta pas un seul.
Mais les fils d’Israël avaient marché à pied sec au milieu de la mer, les eaux formant une muraille à leur droite et à leur gauche.
Ce jour-là, le Seigneur sauva Israël de la main de l’Égypte, et Israël vit les Égyptiens morts sur le bord de la mer. Israël vit avec quelle main puissante le Seigneur avait agi contre l’Égypte. Le peuple craignit le Seigneur, il mit sa foi dans le Seigneur et dans son serviteur Moïse. Alors Moïse et les fils d’Israël chantèrent ce cantique au Seigneur :
Cantique
Chantons pour le Seigneur !
Éclatante est sa gloire !
Je chanterai pour le Seigneur !
Éclatante est sa gloire :
il a jeté dans la mer
cheval et cavalier.
Ma force et mon chant, c’est le Seigneur :
il est pour moi le salut.
Il est mon Dieu, je le célèbre ;
j’exalte le Dieu de mon père.
Le Seigneur est le guerrier des combats ;
son nom est « Le Seigneur ».
Les chars du Pharaon et ses armées, il les lance dans la mer.
L’élite de leurs chefs a sombré dans la mer Rouge.
L’abîme les recouvre :
ils descendent, comme la pierre, au fond des eaux.
Ta droite, Seigneur, magnifique en sa force,
ta droite, Seigneur, écrase l’ennemi.
Tu les amènes, tu les plantes sur la montagne, ton héritage,
le lieu que tu as fait, Seigneur, pour l’habiter,
le sanctuaire, Seigneur, fondé par tes mains.
Le Seigneur régnera pour les siècles des siècles.
Quatrième lecture
Lecture du livre du prophète Isaïe
Parole du Seigneur adressée à Jérusalem : Ton époux, c’est Celui qui t’a faite, son nom est « Le Seigneur de l’univers ». Ton rédempteur, c’est le Saint d’Israël, il s’appelle « Dieu de toute la terre ».
Oui, comme une femme abandonnée, accablée, le Seigneur te rappelle. Est-ce que l’on rejette la femme de sa jeunesse ? – dit ton Dieu.
Un court instant, je t’avais abandonnée, mais dans ma grande tendresse, je te ramènerai. Quand ma colère a débordé, un instant, je t’avais caché ma face. Mais dans mon éternelle fidélité, je te montre ma tendresse, – dit le Seigneur, ton rédempteur.
Je ferai comme au temps de Noé, quand j’ai juré que les eaux ne submergeraient plus la terre : de même, je jure de ne plus m’irriter contre toi, et de ne plus te menacer. Même si les montagnes s’écartaient, si les collines s’ébranlaient, ma fidélité ne s’écarterait pas de toi, mon alliance de paix ne serait pas ébranlée, – dit le Seigneur, qui te montre sa tendresse.
Jérusalem, malheureuse, battue par la tempête, inconsolée, voici que je vais sertir tes pierres et poser tes fondations sur des saphirs. Je ferai tes créneaux avec des rubis, tes portes en cristal de roche, et toute ton enceinte avec des pierres précieuses.
Tes fils seront tous disciples du Seigneur, et grande sera leur paix.
Tu seras établie sur la justice : loin de toi l’oppression, tu n’auras plus à craindre ; loin de toi la terreur, elle ne t’approchera plus.
– Parole du Seigneur.
Psaume (29)
Je t’exalte, Seigneur : tu m’as relevé.
Quand j’ai crié vers toi, Seigneur,
mon Dieu, tu m’as guéri ;
Seigneur, tu m’as fait remonter de l’abîme
et revivre quand je descendais à la fosse.
Fêtez le Seigneur, vous, ses fidèles,
rendez grâce en rappelant son nom très saint.
Sa colère ne dure qu’un instant,
sa bonté, toute la vie.
Avec le soir, viennent les larmes,
mais au matin, les cris de joie !
Tu as changé mon deuil en une danse,
mes habits funèbres en parure de joie !
Que mon cœur ne se taise pas,
qu’il soit en fête pour toi ;
et que sans fin, Seigneur, mon Dieu,
je te rende grâce !
Cinquième lecture
Lecture du livre du prophète Isaïe
Ainsi parle le Seigneur : Vous tous qui avez soif, venez, voici de l’eau ! Même si vous n’avez pas d’argent, venez acheter et consommer, venez acheter du vin et du lait sans argent, sans rien payer.
Pourquoi dépenser votre argent pour ce qui ne nourrit pas, vous fatiguer pour ce qui ne rassasie pas ?
Écoutez-moi bien, et vous mangerez de bonnes choses, vous vous régalerez de viandes savoureuses !
Prêtez l’oreille ! Venez à moi ! Écoutez, et vous vivrez. Je m’engagerai envers vous par une alliance éternelle : ce sont les bienfaits garantis à David.
Lui, j’en ai fait un témoin pour les peuples, pour les peuples, un guide et un chef.
Toi, tu appelleras une nation inconnue de toi ; une nation qui ne te connaît pas accourra vers toi, à cause du Seigneur ton Dieu, à cause du Saint d’Israël, car il fait ta splendeur.
Cherchez le Seigneur tant qu’il se laisse trouver ; invoquez-le tant qu’il est proche.
Que le méchant abandonne son chemin, et l’homme perfide, ses pensées ! Qu’il revienne vers le Seigneur qui lui montrera sa miséricorde, vers notre Dieu qui est riche en pardon.
Car mes pensées ne sont pas vos pensées, et vos chemins ne sont pas mes chemins, – oracle du Seigneur.
Autant le ciel est élevé au-dessus de la terre, autant mes chemins sont élevés au-dessus de vos chemins, et mes pensées, au-dessus de vos pensées.
La pluie et la neige qui descendent des cieux n’y retournent pas sans avoir abreuvé la terre, sans l’avoir fécondée et l’avoir fait germer, donnant la semence au semeur et le pain à celui qui doit manger ; ainsi ma parole, qui sort de ma bouche, ne me reviendra pas sans résultat, sans avoir fait ce qui me plaît, sans avoir accompli sa mission.
– Parole du Seigneur.
Cantique
Exultant de joie, vous puiserez les eaux
aux sources du salut !
Voici le Dieu qui me sauve :
j’ai confiance, je n’ai plus de crainte.
Ma force et mon chant, c’est le Seigneur ;
il est pour moi le salut.
Rendez grâce au Seigneur,
proclamez son nom,
annoncez parmi les peuples ses hauts faits !
Redites-le : « Sublime est son nom ! »
Jouez pour le Seigneur, il montre sa magnificence,
et toute la terre le sait.
Jubilez, criez de joie, habitants de Sion,
car il est grand au milieu de toi, le Saint d’Israël !
Sixième lecture
Lecture du livre du prophète Baruc
Écoute, Israël, les commandements de vie, prête l’oreille pour acquérir la connaissance. Pourquoi donc, Israël, pourquoi es-tu exilé chez tes ennemis, vieillissant sur une terre étrangère, souillé par le contact des cadavres, inscrit parmi les habitants du séjour des morts ?
– Parce que tu as abandonné la Source de la Sagesse !
Si tu avais suivi les chemins de Dieu, tu vivrais dans la paix pour toujours.
Apprends où se trouvent et la connaissance, et la force, et l’intelligence ; pour savoir en même temps où se trouvent de longues années de vie, la lumière des yeux et la paix.
Mais qui donc a découvert la demeure de la Sagesse, qui a pénétré jusqu’à ses trésors ?
Celui qui sait tout en connaît le chemin, il l’a découvert par son intelligence. Il a pour toujours aménagé la terre, et l’a peuplée de troupeaux.
Il lance la lumière, et elle prend sa course ; il la rappelle, et elle obéit en tremblant.
Les étoiles brillent, joyeuses, à leur poste de veille ; il les appelle, et elles répondent : « Nous voici ! » Elles brillent avec joie pour celui qui les a faites.
C’est lui qui est notre Dieu : aucun autre ne lui est comparable.
Il a découvert les chemins du savoir, et il les a confiés à Jacob, son serviteur, à Israël, son bien-aimé.
Ainsi, la Sagesse est apparue sur la terre, elle a vécu parmi les hommes.
Elle est le livre des préceptes de Dieu, la Loi qui demeure éternellement : tous ceux qui l’observent vivront, ceux qui l’abandonnent mourront.
Reviens, Jacob, saisis-la de nouveau ; à sa lumière, marche vers la splendeur : ne laisse pas ta gloire à un autre, tes privilèges à un peuple étranger.
Heureux sommes-nous, Israël ! Car ce qui plaît à Dieu, nous le connaissons.
– Parole du Seigneur.
Psaume (18)
Seigneur, tu as les paroles de la vie éternelle.
La loi du Seigneur est parfaite,
qui redonne vie ;
la charte du Seigneur est sûre,
qui rend sages les simples.
Les préceptes du Seigneur sont droits,
ils réjouissent le cœur ;
le commandement du Seigneur est limpide,
il clarifie le regard.
La crainte qu’il inspire est pure,
elle est là pour toujours ;
les décisions du Seigneur sont justes
et vraiment équitables :
plus désirables que l’or,
qu’une masse d’or fin,
plus savoureuses que le miel
qui coule des rayons.
Septième lecture
Lecture du livre du prophète Ézékiel
La parole du Seigneur me fut adressée : « Fils d’homme, lorsque les gens d’Israël habitaient leur pays, ils le rendaient impur par leur conduite et leurs actes.
Alors j’ai déversé sur eux ma fureur, à cause du sang qu’ils avaient versé dans le pays, à cause des idoles immondes qui l’avaient rendu impur.
Je les ai dispersés parmi les nations, ils ont été disséminés dans les pays étrangers. Selon leur conduite et leurs actes, je les ai jugés.
Dans les nations où ils sont allés, ils ont profané mon saint nom, car on disait : ‘C’est le peuple du Seigneur, et ils sont sortis de son pays !’
Mais j’ai voulu épargner mon saint nom, que les gens d’Israël avaient profané dans les nations où ils sont allés.
Eh bien ! tu diras à la maison d’Israël : Ainsi parle le Seigneur Dieu : Ce n’est pas pour vous que je vais agir, maison d’Israël, mais c’est pour mon saint nom que vous avez profané dans les nations où vous êtes allés.
Je sanctifierai mon grand nom, profané parmi les nations, mon nom que vous avez profané au milieu d’elles. Alors les nations sauront que Je suis le Seigneur – oracle du Seigneur Dieu – quand par vous je manifesterai ma sainteté à leurs yeux.
Je vous prendrai du milieu des nations, je vous rassemblerai de tous les pays, je vous conduirai dans votre terre.
Je répandrai sur vous une eau pure, et vous serez purifiés ; de toutes vos souillures, de toutes vos idoles, je vous purifierai.
Je vous donnerai un cœur nouveau, je mettrai en vous un esprit nouveau. J’ôterai de votre chair le cœur de pierre, je vous donnerai un cœur de chair.
Je mettrai en vous mon esprit, je ferai que vous marchiez selon mes lois, que vous gardiez mes préceptes et leur soyez fidèles.
Vous habiterez le pays que j’ai donné à vos pères : vous, vous serez mon peuple, et moi, je serai votre Dieu.
– Parole du Seigneur.
Psaume (41)
Comme un cerf altéré cherche l’eau vive,
ainsi mon âme te cherche, toi, mon Dieu.
Mon âme a soif de Dieu,
le Dieu vivant ;
quand pourrai-je m’avancer,
paraître face à Dieu ?
Je conduisais vers la maison de mon Dieu
la multitude en fête,
parmi les cris de joie
et les actions de grâce.
Envoie ta lumière et ta vérité :
qu’elles guident mes pas
et me conduisent à ta montagne sainte,
jusqu’en ta demeure.
J’avancerai jusqu’à l’autel de Dieu,
vers Dieu qui est toute ma joie ;
je te rendrai grâce avec ma harpe,
Dieu, mon Dieu.
Nous vous gardons dans nos prières malgré notre éloignement!


Merci de bien vouloir couper vos micros, sauf quand il est prévu que vous preniez la parole.
– L’animateur prend la parole au début de chaque station. – Un parent différent lit la phrase à chaque station. – Un enfant différent lit la petite phrase à chaque station. – On prend le refrain.
A Jésus, par Marie
1. La première en chemin, Marie, tu nous entraînes, à risquer notre oui aux imprévus de Dieu.
Et voici qu’est semé en argile incertaine, de notre humanité Jésus-Christ fils de Dieu.
Marche avec nous Marie sur nos chemins de foi.
Ils sont chemins vers Dieu, Ils sont chemins vers Dieu.
2. La première en chemin, pour suivre à Golgotha Le fils de ton amour que tous ont condamné.
Tu te tiens là debout, au plus près de La Croix Pour recueillir la vie de son cœur transpercé. R.

I. Jésus est condamné à mort

1. Le célébrant : « C’était un vendredi, la veille de la Pâque, vers midi. Pilate dit aux Juifs: “Voici votre roi.” Alors ils crièrent : “À mort ! À mort ! Crucifie-le !” Pilate leur dit: “Vais-je crucifier votre roi ?” Les chefs des prêtres répondirent : “Nous n’avons pas d’autre roi que l’empereur.” Alors, il leur livra Jésus pour qu’il soit crucifié, et ils se saisirent de lui. » (Jean 19, 14-16)
2. Parent : Comme un criminel devant le tribunal, Jésus est condamné à mourir. On l’accuse d’avoir mal parlé de Dieu, lui qui est parole de Dieu ! Il n’est coupable de rien mais on l’accuse d’inventer de nouvelles manières d’aimer Dieu et le prochain. Qu’a-t-il fait exactement ? Mais vous le savez ! Il a dit qu’il venait sauver les habitants de la Terre du mal et du désespoir. Qu’a-t-il fait exactement ? Mais vous le savez! À tous, sans exception, il a montré l’immense amour de Dieu !
3. Enfant : Quand je condamne les autres, quand je les juge, c’est toi Jésus que je rejette. Seigneur Jésus, toi qui n’as jamais condamné personne, apprends-moi à aimer comme toi seul sais aimer.

Ubi caritas, et amor. Ubi caritas Deus ibi est. (x2)
II. Jésus est chargé de sa croix

1. Le célébrant : « Jésus, portant lui-même sa croix, sortit en direction du lieu dit : Le Crâne, ou Calvaire, en hébreu : Golgotha. » (Jean 19, 17)
2. Parent : La croix est pesante. Il n’y a rien de plus pesant qu’une croix. Jésus titube. La croix l’écrase. Elle est lourde sur ses épaules mais plus encore en son cœur. Elle le maintient courbé, plié, ployé. C’est un fardeau!
3. Enfant : Ô Jésus, tu portes avec moi le poids des petites et grandes souffrances de ma vie. Je te prie, Seigneur, pour tous ceux qui peinent sous le poids des difficultés, des injustices et des douleurs de toutes sortes.

Jésus me voici devant Toi, tout simplement dans le silence, rien n’est plus important pour moi, que d’habiter en ta présence. (x2)
III. Jésus tombe pour la 1ère fois

1. Le célébrant (on se met à genoux): Quelques instants de recueillement : chacun dans son cœur pense à ce que Jésus a souffert pour nous.
2. Parent : Jésus tombe. Comment pourrait-il seulement rester debout avec ce poids sur ses épaules et en son cœur ? La croix est lourde et elle le meurtrit. Comment supporter le fardeau des regards méchants ?
3. Enfant : Quand je suis découragé, quand tout est difficile, ô Jésus, donne-moi ta force. Aide-moi à me relever pour que je ne reste pas écrasé par ma tristesse.

Le Seigneur est ma lumière et mon salut ; de qui aurais-je crainte ?
Le Seigneur est le rempart de ma vie ; devant qui tremblerais-je ? (x2)
IV. Jésus rencontre sa mère

1. Le célébrant : « Un jour, alors que Jésus était tout petit, un vieil homme dit à Marie : “Ton Fils, qui est là, provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Et toi-même, tu souffriras beaucoup. » (Luc 2,34-35)
2. Parent : Sur le chemin de croix, Marie rencontre son fils :
« C’est mon fils bien-aimé, se dit-elle, pourquoi tout ce mal contre lui ? » Elle est là, tout simplement, elle l’aide de la force de son amour. Son cœur est transpercé de chagrin mais elle garde l’espérance : elle sait bien, elle, qu’il est le Fils de Dieu.
3. Enfant : Seigneur Jésus, je te prie pour tous les enfants du monde qui souffrent dans leur chair ou dans leur cœur et qui n’ont pas de maman près d’eux pour les consoler. Que ta mère, la Vierge Marie, leur donne sa tendresse.

Nous te saluons, ô toi Notre Dame,
Marie, vierge sainte que drape le soleil. Couronnée d’étoiles, la lune est sous tes pas. En toi nous est donnée l’aurore du salut.
V. Simon de Cyrène aide Jésus à porter sa croix

1. Le célébrant : « Pendant qu’ils l’emmenaient, ils prirent un certain Simon de Cyrène, qui revenait des champs, et ils le chargèrent de la croix pour qu’il la porte derrière Jésus. » (Luc 23, 26)
2. Parent : Dans la foule ricanante, il n’y a que des mains qui repoussent Jésus. On oblige un certain Simon de Cyrène qui passait par là à soutenir la croix de Jésus. Simon va aider Jésus autant par la force de ses bras que par celle de sa compassion. Comme lui, nous pouvons aider les autres à porter leurs « croix », nous pouvons alléger leurs peines et être attentifs à leurs détresses.
3. Enfant : Seigneur Jésus, as-tu besoin de moi pour porter ta croix ? Rends- moi attentif à la détresse de ceux qui m’entourent. Quand je les aide, c’est toi que j’aide.

Aimer, c’est tout donner, aimer, c’est tout donner, aimer, c’est tout donner et se donner soi-même (x2)
VI. Véronique essuie le visage de Jésus

1. Le célébrant : « Il n’était ni beau ni brillant pour attirer nos regards. Méprisé et abandonné de tous, homme de douleurs, semblable au lépreux dont on se détourne. » (Isaïe 53, 3-4)
2. Parent : Le chemin est si long. Le chemin est toujours interminable lorsqu’on n’en peut plus de souffrir. Jésus est fatigué : il ne distingue même plus le sol sur lequel il se traîne avec la croix qui l’écrase. Jésus a peur. Sur le visage et dans le cœur de Jésus tout n’est que douleur. Dans la foule, une femme ne peut admettre qu’un être humain soit ainsi torturé. Avec un linge elle essuie la face de Jésus : douceur et bonté !
3. Enfant : Comme cette femme qui essuie ton visage, par mon amour je peux soulager ceux qui souffrent. Ô Jésus, je te prie pour les malades, les personnes âgées, les personnes seules et abandonnées, pour tous ceux qui sont tristes et que je voudrais consoler.

Jésus le Christ, lumière intérieure,
ne laisse pas mes ténèbres me parler. Jésus le Christ, lumière intérieure, donne-moi d’accueillir ton amour (x2)
VII. Jésus tombe pour la 2ème fois

1. Le célébrant (on se met à genoux) : « Maltraité, humilié, il n’ouvrait pas la bouche, comme l’agneau qui se laisse mener à l’abattoir. » (Isaïe 53,7)
2. Parent : Quand on est trop chargé on ne peut que tomber. La haine qui jaillit de l’intérieur des hommes est plus coupante qu’une arme : elle est capable de transpercer et même de tuer. Jésus s’effondre. Comment supporter le fardeau de cette charge de haine qui crie si fort : « On ne veut plus de toi » ?
3. Enfant : Nos faiblesses, nos mauvaises habitudes nous font souvent tomber. Ô Jésus, apprends-moi à ne pas me décourager, à accepter humblement mes chutes. Donne-moi ta patience et ta force.

Vous serez vraiment grands
dans la mesure où vous êtes petits ;
vous serez alors grands dans l’amour, vous serez alors grands dans l’amour (x2).
VIII. Jésus console les femmes de Jérusalem

1. Le célébrant : « Le peuple, en grande foule, le suivait, ainsi que des femmes qui se frappaient la poitrine et se lamentaient sur Jésus. Il se retourna et leur dit : “Femmes de Jérusalem, ne pleurez pas sur moi ! Pleurez sur vous-mêmes et sur vos enfants ! Voici venir des jours où l’on dira : “Heureuses les femmes stériles, celles qui n’ont pas enfanté, celles qui n’ont pas allaité ! » (Luc 23, 27-29)
2. Parent : Dans la foule qui se tient là sur le passage de Jésus, des femmes se mettent à pleurer. La croix, les coups, les moqueries, les blessures sur le corps, Jésus plein de douleur : c’est trop ! C’est odieux ! Des larmes leur viennent aux yeux et elles s’écrient : « N’est-ce pas lui qui a tant guéri et parlé avec tant de bonté ? » Jésus les console : « Ne pleurez pas à cause de moi. Mais pleurez plutôt à cause du mal que font les hommes ! »
3. Enfant : Tu le sais, Seigneur, je vois bien plus facilement les défauts des autres que les miens ! Apprends- moi à reconnaître mes péchés et à te suivre sur le chemin du pardon. Aide-moi à sortir de mon égoïsme et à ouvrir mon cœur.

Tu entends mon cri, tendre Père, Toi l’infinie miséricorde ;
je m’appuie sur toi, je t’espère, parle Seigneur, mon cœur est prêt. (x2)
IX. Jésus tombe pour la 3ème fois

1. Le célébrant (on se met à genoux) : « Jésus nous a dit : “Amen, amen, je vous le dis, si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il reste seul ; mais s’il meurt, il donne beaucoup de fruit. »
2. Parent : Jésus tombe encore et encore. Ses forces l’abandonnent, mais pas sa volonté. Quelle leçon de courage il nous donne ! Par amour pour nous, il ira jusqu’au bout du chemin. Trois jours plus tard, il ressuscitera.
3. Enfant : Seigneur donne-nous la force d’avancer malgré les obstacles et de ne pas baisser les bras.

Mon âme se repose en paix sur Dieu seul : De lui vient mon salut.
Oui sur Dieu seul mon âme se repose, se repose en paix. (x2)
X. Jésus est dépouillé de ses vêtements

1. Le célébrant : « Les soldats prirent ses habits ; ils en firent quatre parts, une pour chacun. Restait la tunique ; c’était une tunique sans couture, tissée tout d’une pièce de haut en bas. Alors ils se dirent entre eux : “Ne la déchirons pas, tirons au sort celui qui l’aura.” Ainsi s’accomplissait la parole de l’Écriture : “Ils se sont partagé mes habits ; ils ont tiré au sort mon vêtement.” C’est bien ce que firent les soldats. » (Jean 19, 23-24)
2. Parent : Il est arrivé au sommet de la colline. Au Calvaire. Au lieu des exécutions. Il est tout faible. Il est sans défense. Il est épuisé. Il en est toujours ainsi quand on est rejeté et qu’on souffre par la faute des autres. On lui a déjà pris sa force et sa dignité. Maintenant on lui prend aussi ses habits. Il est dépouillé, complètement, comme un tout pauvre qui ne possède plus rien. Mais malgré les offenses et les insultes, il continue d’aimer les hommes.
3. Enfant : Tu nous as créés, Seigneur, à ton image et à ta ressemblance. Tant d’hommes sont offensés, bafoués, outragés… Toi, Jésus, parce que tu les aimes, tu reconnais leur dignité. Apprends-moi à regarder avec amour les pauvres que je rencontre.

Mon Père, mon Père en Toi je me confie. En Tes mains je mets mon esprit. Je Te le donne le cœur plein d’amour. Je n’ai qu’un désir, T’appartenir. Car Tu es mon Père, je m’abandonne à Toi.
Car Tu es mon Père, je me confie en Toi.
XI. Jésus est mis en croix

1. Le célébrant : « Lorsqu’on fut arrivé au lieu-dit : Le Crâne, ou Calvaire, on mit Jésus en croix, avec les deux malfaiteurs, l’un à droite et l’autre à gauche. Jésus disait : “Père, pardonne-leur : ils ne savent pas ce qu’ils font. » (Luc 23, 33-34) 7
2. Parent : On l’a mis sur la croix, bien à plat, étendu, comme si on voulait l’empêcher de se relever. Puis on l’a cloué. Ses mains ne peuvent plus bouger ! Ses mains qui se tendaient vers les humiliés et les malades et tous ceux qui n’avaient plus d’espoir. Il est cloué. Il est fixé à la croix. C’est Jésus, c’est Dieu ! Ses bras sont ouverts comme pour dire: « Venez et voyez : Je suis avec vous. Venez et prenez : Je suis l’Amour. »
3. Enfant : Seigneur Jésus, à l’heure de ta mort, tes bras sont grand ouverts pour nous accueillir et nous offrir ton pardon. Apprends-moi, ô Jésus, à pardonner comme tu me pardonnes.

Maintenant Seigneur, Tu peux me laisser m’en aller dans la paix. Maintenant Seigneur, Tu peux me laisser reposer (x2)
XII. Jésus meurt en croix

Le célébrant : « Il était déjà presque midi ; l’obscurité se fit dans tout le pays jusqu’à trois heures, car le soleil s’était caché. Le rideau du Temple se déchira par le milieu. Alors Jésus poussa un grand cri : “Père, entre tes mains je remets mon esprit.” Et après avoir dit cela, il expira. » (Luc 23, 44-46)

Invitation à se mettre à genoux pour se recueillir. Moment de silence.
XIII. Jésus est descendu de la croix

1. Le célébrant : « Un des soldats avec sa lance lui perça le côté ; et aussitôt, il en sortit du sang et de l’eau. Après cela, Joseph d’Arimathie, qui était disciple de Jésus, demanda à Pilate de pouvoir enlever le corps. » (Jean 19, 34 et 38)
2. Parent : Tout le monde est parti. Marie est encore là avec Jean et quelques autres. Jésus est descendu de la croix et déposé entre les bras de Marie qui l’embrasse une dernière fois. Elle prie, Marie, comme son fils le lui a appris. Elle pleure, mais elle prie.
3. Enfant : Ô Marie, quand tu reçois le corps de Jésus, ta douleur est infinie mais il te laisse sa paix.

Nada te turbe, nada te espante; quien a Dios tiene, nada le falta. Nada te turbe, nada te espante : sólo Dios basta.(x2)
XIV. Jésus est mis au tombeau

1. Le célébrant : « Joseph d’Arimathie prit le corps de Jésus, l’enveloppa dans un linceul neuf, et le déposa dans le tombeau qu’il venait de se faire tailler dans le roc. Puis il roula une grande pierre à l’entrée du tombeau et s’en alla. » (Matthieu 27, 5)
2. Parent : On met Jésus en terre. On ne peut plus le toucher. On ne peut plus lui parler. On ne peut plus l’entendre. On ne peut plus le voir. C’est la tristesse. Où est-il maintenant celui qu’on appelait la Lumière de Dieu ? Où est-il donc celui qui annonçait la parole de Vie ? Mais rien n’est fini. Jésus est semblable au grain de blé semé dans la terre. Patience, encore un peu de temps et nous verrons la moisson !
3. Les enfants récitent : Notre Père, qui es aux cieux, que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour. Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés.
Et ne nous laisse pas entrer en tentation mais délivre-nous du Mal.
Amen

XV. Jésus est ressuscité des morts

Le célébrant : De grand matin, le premier jour de la semaine, quelques femmes vont au tombeau, accomplir les derniers devoirs des rites funéraires. Elles y découvrent que la pierre est roulée sur le côté. Le tombeau est vide. La mort n’a pu conserver Celui qui est la Vie. Christ est ressuscité des morts.
Comme Jésus quand il est né, sa Résurrection s’est faite sans bruit, dans le silence de la nuit précédant l’aurore. A ceux qui sont prisonniers des tombeaux, il a donné la vie.
Les 2 jours qui vont arriver sont deux journées de silence jusqu’à Ta Résurrection ; Seigneur, je veux faire silence pour Te donner le temps de parler à mon cœur.

« Il les aima jusqu’au bout »


Cette feuille reprend deux moments forts du Jeudi Saint : le dernier repas de Jésus avec ses disciples et le lavement des pieds.
Pour ceux qui le souhaitent, il est possible de faire mémoire des deux moments en ayant préparé du pain à partager et de quoi se laver les pieds les uns des autres.
(Il suffit de cliquer sur les titres des chants pour avoir les liens YouTube)
Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit, amen.
Venez ! Approchons-nous de la table du Christ,
Il nous livre son corps et son sang,
Il se fait nourriture, Pain de Vie éternelle,
Nous fait boire à la coupe des Noces de l’Agneau !
1. La Sagesse de Dieu a préparé son vin,
Elle a dressé la table, elle invite les saints :
” Venez boire à la coupe ! Venez manger le pain ! Soyez la joie de Dieu, accourez au festin ! “R./
2. Par le pain et le vin reçus en communion, Voici le sacrifice qui nous rend à la Vie.
Le sang de l’Alliance jaillit du cœur de Dieu, Quand le Verbe fait chair s’offre à nous sur la Croix. R./

3. Dieu est notre berger, nous ne manquons de rien, Sur des prés d’herbe fraîche, Il nous fait reposer.
Il restaure notre âme, Il nous garde du mal,
Quand Il dresse pour nous la Table du Salut. R./
Première lecture : Lecture du livre de l’Exode
En ces jours-là, dans le pays d’Égypte, le Seigneur dit à Moïse et à son frère Aaron : « Ce mois-ci sera pour vous le premier des mois, il marquera pour vous le commencement de l’année. Parlez ainsi à toute la communauté d’Israël : le dix de ce mois, que l’on prenne un agneau par famille, un agneau par maison.
Si la maisonnée est trop peu nombreuse pour un agneau, elle le prendra avec son voisin le plus proche, selon le nombre des personnes. Vous choisirez l’agneau d’après ce que chacun peut manger. Ce sera une bête sans défaut, un mâle, de l’année. Vous prendrez un agneau ou un chevreau. Vous le garderez jusqu’au quatorzième jour du mois. Dans toute l’assemblée de la communauté d’Israël, on l’immolera au coucher du soleil. On prendra du sang, que l’on mettra sur les deux montants et sur le linteau des maisons où on le mangera.
On mangera sa chair cette nuit-là, on la mangera rôtie au feu, avec des pains sans levain et des herbes amères. Vous mangerez ainsi : la ceinture aux reins, les sandales aux pieds, le bâton à la main. Vous mangerez en toute hâte : c’est la Pâque du Seigneur.
Je traverserai le pays d’Égypte, cette nuit-là ; je frapperai tout premier-né au pays d’Égypte, depuis les hommes jusqu’au bétail. Contre tous les dieux de l’Égypte j’exercerai mes jugements : Je suis le Seigneur. Le sang sera pour vous un signe, sur les maisons où vous serez. Je verrai le sang, et je passerai : vous ne serez pas atteints par le fléau dont je frapperai le pays d’Égypte.
Ce jour-là sera pour vous un mémorial. Vous en ferez pour le Seigneur une fête de pèlerinage. C’est un décret perpétuel : d’âge en âge vous la fêterez. »
– Parole du Seigneur.
Psaume (115) : La coupe de bénédiction est communion au sang du Christ.
Comment rendrai-je au Seigneur tout le bien qu’il m’a fait ? J’élèverai la coupe du salut, j’invoquerai le nom du Seigneur.
Il en coûte au Seigneur
de voir mourir les siens !
Ne suis-je pas, Seigneur, ton serviteur, moi, dont tu brisas les chaînes?
Je t’offrirai le sacrifice d’action de grâce, j’invoquerai le nom du Seigneur.
Je tiendrai mes promesses au Seigneur, oui, devant tout son peuple.
Deuxième lecture : Lecture de la première lettre de saint Paul apôtre aux Corinthiens
Frères, moi, Paul, j’ai moi-même reçu ce qui vient du Seigneur, et je vous l’ai transmis : la nuit où il était livré, le Seigneur Jésus prit du pain, puis, ayant rendu grâce, il le rompit, et dit : « Ceci est mon corps, qui est pour vous. Faites cela en mémoire de moi. »
Après le repas, il fit de même avec la coupe, en disant : « Cette coupe est la nouvelle Alliance en mon sang. Chaque fois que vous en boirez, faites cela en mémoire de moi. » Ainsi donc, chaque fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous proclamez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne.
– Parole du Seigneur.
Evangile
Gloire et louange à toi, Seigneur Jésus ! Je vous donne un commandement nouveau, dit le Seigneur : « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. »
Gloire et louange à toi, Seigneur Jésus !
Évangile de Jésus Christ selon saint Jean
Avant la fête de la Pâque, sachant que l’heure était venue pour lui de passer de ce monde à son Père, Jésus, ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, les aima jusqu’au bout. Au cours du repas, alors que le diable a déjà mis dans le cœur de Judas, fils de Simon l’Iscariote, l’intention de le livrer, Jésus, sachant que le Père a tout remis entre ses mains, qu’il est sorti de Dieu et qu’il s’en va vers Dieu, se lève de table, dépose son vêtement, et prend un linge qu’il se noue à la ceinture ; puis il verse de l’eau dans un bassin. Alors il se mit à laver les pieds des disciples et à les essuyer avec le linge qu’il avait à la ceinture. Il arrive donc à Simon-Pierre, qui lui dit : « C’est toi, Seigneur, qui me laves les pieds ? »
Jésus lui répondit : « Ce que je veux faire, tu ne le sais pas maintenant ; plus tard tu comprendras. » Pierre lui dit : « Tu ne me laveras pas les pieds ; non, jamais ! » Jésus lui répondit : « Si je ne te lave pas, tu n’auras pas de part avec moi. »
Simon-Pierre lui dit : « Alors, Seigneur, pas seulement les pieds, mais aussi les mains et la tête ! » Jésus lui dit : « Quand on vient de prendre un bain, on n’a pas besoin de se laver, sinon les pieds : on est pur tout entier. Vous-mêmes, vous êtes purs, mais non pas tous. »
Il savait bien qui allait le livrer ; et c’est pourquoi il disait : « Vous n’êtes pas tous purs. » Quand il leur eut lavé les pieds, il reprit son vêtement, se remit à table et leur dit : « Comprenez-vous ce que je viens de faire pour vous ? Vous m’appelez “Maître” et “Seigneur”, et vous avez raison, car vraiment je le suis. Si donc moi, le Seigneur et le Maître, je vous ai lavé les pieds, vous aussi, vous devez vous laver les pieds les uns aux autres. C’est un exemple que je vous ai donné afin que vous fassiez, vous aussi, comme j’ai fait pour vous. »
– Acclamons la Parole de Dieu.
Il est possible de revivre ici le partage du pain, en le bénissant d’abord et en le mâchant, doucement, en silence.
1 – La nuit qu’il fut livré, le Seigneur prit du pain ;
En signe de sa mort le rompit de sa main :
“Ma vie, nul ne la prend mais c’est moi qui la donne Afin de racheter tous mes frères humains.”
2 – Après qu’il eut soupé pour la dernière fois S’offrit comme victime au pressoir de la Croix : “Mon sang, versé pour vous est le sang de l’Alliance Amis, faites ceci en mémoire de moi.”
3 – Et nous, peuple de Dieu nous en sommes témoins. Ta mort, nous l’annonçons par ce pain et ce vin.
Jésus ressuscité ton église t’acclame.
Vainqueur, passé du monde à la gloire sans fin.
Intentions de prière : Bless the lord
Bless the Lord my soul And bless His holy name. Bless the Lord my soul Who leads me into life.
Seigneur, nous faisons mémoire aujourd’hui de ce repas au cours duquel Tu as lavé les pieds de Tes apôtres ; aide-nous à devenir des serviteurs dans nos vies de tous les jours. Nous te confions particulièrement tous ceux qui sont au service des malades et de leurs familles, des plus pauvres, de leurs concitoyens. Aide-les à puiser leur force et leur joie auprès de Toi.
Seigneur, nous Te prions tout particulièrement pour les prêtres qui consacrent leur vie à Ton service, pour prêcher Ta parole et nous accompagner sur notre chemin vers Toi par la grâce des sacrements. Eveille en notre communauté des vocations sacerdotales ; que les jeunes garçons et les hommes prêtent l’oreille à Ton appel.
Seigneur, en cette période si particulière pendant laquelle nous ne pouvons goûter aux joies de la Sainte Communion, éveille en nous une communion de désir, une vraie soif de Toi. Prépare nos cœurs à vivre avec intensité et humilité le rappel de Ta passion, emplis de l’espérance de ta Résurrection.


Pour nos communautés, pour tous ceux qui souffrent, ceux qui doutent, ceux qui se sentent abandonnés, Seigneur, rappelle-leur que Tu as Toi aussi eu des moments d’angoisse mais que Tu as accueilli l’amour de Ton Père qui est toujours à nos côtés.
Bless the Lord my soul And bless His holy name. Bless the Lord my soul Who leads me into life.
Lavement des pieds
Certains sont peut-être étonnés de cette proposition de vivre le geste du lavement des pieds. « Rassurez- vous, vous êtes sûrement moins étonnés que les Apôtres lorsque Jésus a voulu leur laver les pieds ! »
« Jésus se met à genoux devant ses disciples et comme un esclave leur lave les pieds. Dans ce simple geste, il révèle le visage de Dieu et nous montre une façon nouvelle d’exercer l’autorité, de créer l’unité et de travailler pour la paix. C’est le chemin de l’humilité et du service. »
C’est un temps qui nous invite à nous faire serviteur et se faire servir. Un temps qui nous rappelle que tous, nous avons besoin l’un de l’autre, de nos richesses, de nos fragilités et de nos pauvretés afin d’avancer. Un temps qui nous fait prendre conscience que la plus grande des richesses est de prendre la place du plus petit…
1 – Je vous ai choisis, je vous ai établis Pour que vous alliez et viviez de ma vie. Demeurez en moi, vous porterez du fruit ; Je fais de vous mes frères et mes amis.
2 – Contemplez mes mains et mon cœur transpercés Accueillez la vie que l ́Amour veut donner.
Ayez foi en moi, je suis ressuscité,
Et bientôt dans la gloire, vous me verrez.
3 – Recevez l ́Esprit de puissance et de paix ; Soyez mes témoins, pour vous j ́ai tout donné. Perdez votre vie, livrez-vous sans compter ; Vous serez mes disciples, mes bien-aimés !
Déroulement
Nous allons nous laver les pieds les uns des autres comme Jésus nous l’a demandé. « En nous demandant de nous laver les pieds les uns des autres, Jésus nous exhorte à nous aimer, à nous servir et à nous pardonner ».
« Les gestes marquent parfois plus et plus durablement que les paroles. »
Chacun se met à genoux devant une personne et lui lave les deux pieds, très lentement, avec beaucoup d’amour et de respect. C’est un geste sacré. Il essuie les pieds.

Quand il a terminé, il reste à genoux devant la personne, celle-ci pose ses mains sur sa tête et tous les deux prient en silence. C’est un geste de réciprocité. Après ces quelques instants de prière, celui qui a eu les pieds lavés se lève et se met à genoux devant la personne qui vient de lui laver les pieds et les lui lave à son tour.
Chant pendant le lavement des pieds : Vous serez vraiment grands
Vous serez vraiment grands, dans la mesure où vous êtes petits, Vous serez alors grands dans l’amour (bis).
Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit, amen.



Communautés Catholiques Francophones de Singapour, Kuala Lumpur et Rangoun
En union de prières avec les Eglises locales
ENTRÉE MESSIANIQUE: Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu (Mt 21, 1-11)
Jésus et ses disciples, approchant de Jérusalem, arrivèrent en vue de Bethphagé, sur les pentes du mont des Oliviers. Alors Jésus envoya deux disciples en leur disant : « Allez au village qui est en face de vous ; vous trouverez aussitôt une ânesse attachée et son petit avec elle. Détachez-les et amenez-les-moi. Et si l’on vous dit quelque chose, vous répondrez : ‘Le Seigneur en a besoin’. Et aussitôt on les laissera partir. » Cela est arrivé pour que soit accomplie la parole prononcée par le prophète : Dites à la fille de Sion : Voici ton roi qui vient vers toi, plein de douceur, monté sur une ânesse et un petit âne, le petit d’une bête de somme. Les disciples partirent et firent ce que Jésus leur avait ordonné. Ils amenèrent l’ânesse et son petit, disposèrent sur eux leurs manteaux, et Jésus s’assit dessus. Dans la foule, la plupart étendirent leurs manteaux sur le chemin ; d’autres coupaient des branches aux arbres et en jonchaient la route. Les foules qui marchaient devant Jésus et celles qui suivaient criaient : « Hosanna au fils de David ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! Hosanna au plus haut des cieux ! » Comme Jésus entrait à Jérusalem, toute la ville fut en proie à l’agitation, et disait : « Qui est cet homme ? » Et les foules répondaient : « C’est le prophète Jésus, de Nazareth en Galilée. » – Acclamons la Parole de Dieu.
Bénédiction des rameaux
Chant d’entrée : Venez chantons notre Dieu
R/ Venez chantons notre Dieu,
Lui le Roi des cieux,
Il est venu pour sauver l’humanité
Et nous donner la vie.
Exulte pour ton Roi, Jérusalem, danse de joie.
1. Il est venu pour nous sauver du péché,
Exulte, Jérusalem, danse de joie.
2. Oui par sa mort tous nous sommes libérés,
Exulte, Jérusalem, danse de joie.
3. Oui tous ensemble rejetons notre péché,
Exulte, Jérusalem, danse de joie.
4. Dans sa bonté, tous nous sommes pardonnés,
Exulte, Jérusalem, danse de joie.
| Lecture du livre du prophète Isaïe (Is 50, 4-7)Le Seigneur mon Dieu m’a donné le langage des disciples, pour que je puisse, d’une parole, soutenir celui qui est épuisé. Chaque matin, il éveille, il éveille mon oreille pour qu’en disciple, j’écoute. Le Seigneur mon Dieu m’a ouvert l’oreille, et moi, je ne me suis pas révolté, je ne me suis pas dérobé. J’ai présenté mon dos à ceux qui me frappaient, et mes joues à ceux qui m’arrachaient la barbe. Je n’ai pas caché ma face devant les outrages et les crachats. Le Seigneur mon Dieu vient à mon secours ; c’est pourquoi je ne suis pas atteint par les outrages, c’est pourquoi j’ai rendu ma face dure comme pierre : je sais que je ne serai pas confondu. – Parole du Seigneur. |
Psaume (21 (22), 8-9, 17-18a, 19-20, 22c-24a)
R/ Mon Dieu, mon Dieu, Pourquoi m’as-tu abandonné ? (Ps 21, 2a)
1. Tous ceux qui me voient me bafouent; ils ricanent et hochent la tête:
« Il comptait sur le Seigneur: qu’il le délivre! Qu’il le sauve, puisqu’il est son ami!»
2. Oui, des chiens me cernent, une bande de vauriens m’entoure; Ils me percent les mains et les pieds, je peux compter tous mes os.
3. Ils partagent entre eux mes habits et tirent au sort mon vêtement. Mais toi, Seigneur, ne sois pas loin: ô ma force, viens vite à mon aide!
4. Mais tu m’as répondu !
Et je proclame ton nom devant mes frères,
je te loue en pleine assemblée.
Vous qui le craignez, louez le Seigneur.
Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Philippiens (Ph 2 6-11)
Le Christ Jésus, ayant la condition de Dieu, ne retint pas jalousement le rang qui l’égalait à Dieu. Mais il s’est anéanti, prenant la condition de serviteur, devenant semblable aux hommes. Reconnu homme à son aspect, il s’est abaissé, devenant obéissant jusqu’à la mort, et la mort de la croix. C’est pourquoi Dieu l’a exalté: il l’a doté du Nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse au ciel, sur terre et aux enfers, et que toute langue proclame: « Jésus Christ est Seigneur » à la gloire de Dieu le Père. – Parole du Seigneur.
Acclamation : Gloire et louange à toi, Seigneur Jésus.
Pour nous, le Christ est devenu obéissant, jusqu’à la mort, et la mort de la croix. C’est pourquoi Dieu l’a exalté : il l’a doté du Nom qui est au-dessus de tout nom. Gloire et louange à toi, Seigneur Jésus
La Passion de notre Seigneur Jésus Christ selon saint Matthieu (Mt 26, 14 – 27, 66)
Indications pour la lecture dialoguée : Les sigles désignant les divers interlocuteurs sont les suivants : X = Jésus ; L = Lecteur ; D = Disciples et amis ; F = Foule ; A = Autres personnages.
En ce temps-là, l’un des Douze, nommé Judas Iscariote, se rendit chez les grands prêtres et leur dit : D. « Que voulez-vous me donner, si je vous le livre ? » L. Ils lui remirent trente pièces d’argent. Et depuis, Judas cherchait une occasion favorable pour le livrer. Le premier jour de la fête des pains sans levain, les disciples s’approchèrent et dirent à Jésus : D. « Où veux-tu que nous te fassions les préparatifs pour manger la Pâque ? » L. Il leur dit: X. « Allez à la ville, chez un tel, et dites-lui : ‘Le Maître te fait dire : Mon temps est proche ; c’est chez toi que je veux célébrer la Pâque avec mes disciples.’ » L. Les disciples firent ce que Jésus leur avait prescrit et ils préparèrent la Pâque. Le soir venu, Jésus se trouvait à table avec les Douze. Pendant le repas, il déclara : X. « Amen, je vous le dis : l’un de vous va me livrer. » L. Profondément attristés, ils se mirent à lui demander, chacun son tour : D. « Serait-ce moi, Seigneur ? » L. Prenant la parole, il dit : X. « Celui qui s’est servi au plat en même temps que moi, celui-là va me livrer. Le Fils de l’homme s’en va, comme il est écrit à son sujet ; mais malheureux celui par qui le Fils de l’homme est livré ! Il vaudrait mieux pour lui qu’il ne soit pas né, cet homme-là ! » L. Judas, celui qui le livrait, prit la parole : D. « Rabbi, serait-ce moi ? » L. Jésus lui répond : X. « C’est toi-même qui l’as dit ! » L. Pendant le repas, Jésus, ayant pris du pain et prononcé la bénédiction, le rompit et, le donnant aux disciples, il dit : X. « Prenez, mangez : ceci est mon corps. » L. Puis, ayant pris une coupe et ayant rendu grâce, il la leur donna, en disant: X. « Buvez-en tous, car ceci est mon sang, le sang de l’Alliance, versé pour la multitude en rémission des péchés. Je vous le dis : désormais je ne boirai plus de ce fruit de la vigne, jusqu’au jour où je le boirai, nouveau, avec vous dans le royaume de mon Père. » L. Après avoir chanté les psaumes, ils partirent pour le mont des Oliviers. Alors Jésus leur dit : X. « Cette nuit, je serai pour vous tous une occasion de chute ; car il est écrit : Je frapperai le berger, et les brebis du troupeau seront dispersées. Mais, une fois ressuscité, je vous précéderai en Galilée. » L. Prenant la parole, Pierre lui dit : D. « Si tous viennent à tomber à cause de toi, moi, je ne tomberai jamais. » L. Jésus lui répondit : X. « Amen, je te le dis : cette nuit même, avant que le coq chante, tu m’auras renié trois fois. » L. Pierre lui dit : D. « Même si je dois mourir avec toi, je ne te renierai pas. » L. Et tous les disciples dirent de même. Alors Jésus parvient avec eux à un domaine appelé Gethsémani et leur dit : X. « Asseyez-vous ici, pendant que je vais là-bas pour prier. » L. Il emmena Pierre, ainsi que Jacques et Jean, les deux fils de Zébédée, et il commença à ressentir tristesse et angoisse. Il leur dit alors : X. « Mon âme est triste à en mourir. Restez ici et veillez avec moi. » L. Allant un peu plus loin, il tomba face contre terre en priant, et il disait : X. « Mon Père, s’il est possible, que cette coupe passe loin de moi ! Cependant, non pas comme moi, je veux, mais comme toi, tu veux. » L. Puis il revient vers ses disciples et les trouve endormis ; il dit à Pierre : X. « Ainsi, vous n’avez pas eu la force de veiller seulement une heure avec moi ? Veillez et priez, pour ne pas entrer en tentation ; l’esprit est ardent, mais la chair est faible. » L. De nouveau, il s’éloigna et pria, pour la deuxième fois ; il disait : X. « Mon Père, si cette coupe ne peut passer sans que je la boive, que ta volonté soit faite ! » L. Revenu près des disciples, de nouveau il les trouva endormis, car leurs yeux étaient lourds de sommeil. Les laissant, de nouveau il s’éloigna et pria pour la troisième fois, en répétant les mêmes paroles. Alors il revient vers les disciples et leur dit : X. « Désormais, vous pouvez dormir et vous reposer. Voici qu’elle est proche, l’heure où le Fils de l’homme est livré aux mains des pécheurs. Levez-vous ! Allons ! Voici qu’il est proche, celui qui me livre. » L. Jésus parlait encore, lorsque Judas, l’un des Douze, arriva, et avec lui une grande foule armée d’épées et de bâtons, envoyée par les grands prêtres et les anciens du peuple. Celui qui le livrait leur avait donné un signe : D. « Celui que j’embrasserai, c’est lui : arrêtez-le. » L. Aussitôt, s’approchant de Jésus, il lui dit : D. « Salut, Rabbi ! » L. Et il l’embrassa. Jésus lui dit : X. « Mon ami, ce que tu es venu faire, fais-le ! » L. Alors ils s’approchèrent, mirent la main sur Jésus et l’arrêtèrent. L’un de ceux qui étaient avec Jésus, portant la main à son épée, la tira, frappa le serviteur du grand prêtre, et lui trancha l’oreille. Alors Jésus lui dit : X. « Rentre ton épée, car tous ceux qui prennent l’épée périront par l’épée. Crois-tu que je ne puisse pas faire appel à mon Père ? Il mettrait aussitôt à ma disposition plus de douze légions d’anges. Mais alors, comment s’accompliraient les Écritures selon lesquelles il faut qu’il en soit ainsi ? » L. À ce moment-là, Jésus dit aux foules : X. « Suis-je donc un bandit, pour que vous soyez venus vous saisir de moi, avec des épées et des bâtons ? Chaque jour, dans le Temple, j’étais assis en train d’enseigner, et vous ne m’avez pas arrêté. » L. Mais tout cela est arrivé pour que s’accomplissent les écrits des prophètes. Alors tous les disciples l’abandonnèrent et s’enfuirent. Ceux qui avaient arrêté Jésus l’amenèrent devant Caïphe, le grand prêtre, chez qui s’étaient réunis les scribes et les anciens. Quant à Pierre, il le suivait à distance, jusqu’au palais du grand prêtre ; il entra dans la cour et s’assit avec les serviteurs pour voir comment cela finirait. Les grands prêtres et tout le Conseil suprême cherchaient un faux témoignage contre Jésus pour le faire mettre à mort. Ils n’en trouvèrent pas ; pourtant beaucoup de faux témoins s’étaient présentés. Finalement il s’en présenta deux, qui déclarèrent : A. « Celui-là a dit : ‘Je peux détruire le Sanctuaire de Dieu et, en trois jours, le rebâtir.’ » L. Alors le grand prêtre se leva et lui dit : A. « Tu ne réponds rien ? Que dis-tu des témoignages qu’ils portent contre toi ? » L. Mais Jésus gardait le silence. Le grand prêtre lui dit : A. « Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si c’est toi qui es le Christ, le Fils de Dieu. » L. Jésus lui répond : X. « C’est toi-même qui l’as dit ! En tout cas, je vous le déclare : désormais vous verrez l e Fils de l’homme siéger à la droite du Tout-Puissant et venir sur les nuées du ciel. » L. Alors le grand prêtre déchira ses vêtements, en disant : A. « Il a blasphémé ! Pourquoi nous faut-il encore des témoins ? Vous venez d’entendre le blasphème ! Quel est votre avis ? » L. Ils répondirent : F. « Il mérite la mort. » L. Alors ils lui crachèrent au visage et le giflèrent ; d’autres le rouèrent de coups en disant : F. « Fais-nous le prophète, ô Christ ! Qui t’a frappé ? » L. Cependant Pierre était assis dehors dans la cour. Une jeune servante s’approcha de lui et lui dit : A. « Toi aussi, tu étais avec Jésus, le Galiléen ! » L. Mais il le nia devant tout le monde et dit : D. « Je ne sais pas de quoi tu parles. » L. Une autre servante le vit sortir en direction du portail et elle dit à ceux qui étaient là : A. « Celui-ci était avec Jésus, le Nazaréen. » L. De nouveau, Pierre le nia en faisant ce serment : D. « Je ne connais pas cet homme. » L. Peu après, ceux qui se tenaient là s’approchèrent et dirent à Pierre : A. «sûrement, toi aussi, tu es l’un d’entre eux ! D’ailleurs, ta façon de parler te trahit. » L. Alors, il se mit à protester violemment et à jurer : D. « Je ne connais pas cet homme. » L. Et aussitôt un coq chanta. Alors Pierre se souvint de la parole que Jésus lui avait dite : « Avant que le coq chante, tu m’auras renié trois fois. » Il sortit et, dehors, pleura amèrement. Le matin venu, tous les grands prêtres et les anciens du peuple tinrent conseil contre Jésus pour le faire mettre à mort. Après l’avoir ligoté, ils l’emmenèrent et le livrèrent à Pilate, le gouverneur. Alors, en voyant que Jésus était condamné, Judas, qui l’avait livré, fut pris de remords ; il rendit les trente pièces d’argent aux grands prêtres et aux anciens. Il leur dit : D. « J’ai péché en livrant à la mort un innocent. » L. Ils répliquèrent : A. « Que nous importe ? Cela te regarde ! » L. Jetant alors les pièces d’argent dans le Temple, il se retira et alla se pendre. Les grands prêtres ramassèrent l’argent et dirent : A. « Il n’est pas permis de le verser dans le trésor, puisque c’est le prix du sang. » Après avoir tenu conseil, ils achetèrent avec cette somme le champ du potier pour y enterrer les étrangers. Voilà pourquoi ce champ est appelé jusqu’à ce jour le Champ-du-Sang. Alors fut accomplie la parole prononcée par le prophète Jérémie : Ils ramassèrent les trente pièces d’argent, le prix de celui qui fut mis à prix, le prix fixé par les fils d’Israël, et ils les donnèrent pour le champ du potier, comme le Seigneur me l’avait ordonné. L. On fit comparaître Jésus devant Pilate, le gouverneur, qui l’interrogea : A. « Es-tu le roi des Juifs ? » L. Jésus déclara : X. « C’est toi-même qui le dis. » L. Mais, tandis que les grands prêtres et les anciens l’accusaient, il ne répondit rien. Alors Pilate lui dit : A. « Tu n’entends pas tous les témoignages portés contre toi ? » L. Mais Jésus ne lui répondit plus un mot, si bien que le gouverneur fut très étonné. Or, à chaque fête, celui-ci avait coutume de relâcher un prisonnier, celui que la foule demandait. Il y avait alors un prisonnier bien connu, nommé Barabbas. Les foules s’étant donc rassemblées, Pilate leur dit : A. « Qui voulez-vous que je vous relâche : Barabbas ? ou Jésus, appelé le Christ ? » L. Il savait en effet que c’était par jalousie qu’on avait livré Jésus. Tandis qu’il siégeait au tribunal, sa femme lui fit dire : A. « Ne te mêle pas de l’affaire de ce juste, car aujourd’hui j’ai beaucoup souffert en songe à cause de lui. » L. Les grands prêtres et les anciens poussèrent les foules à réclamer Barabbas et à faire périr Jésus. Le gouverneur reprit : A. « Lequel des deux voulez-vous que je vous relâche ? » L. Ils répondirent : F. « Barabbas!» L. Pilate leur dit: A. « Que ferai-je donc de Jésus appelé le Christ ? » L. Ils répondirent tous : F. « Qu’il soit crucifié ! » L. Pilate demanda : A. « Quel mal a-t-il donc fait ? » L. Ils criaient encore plus fort : F. « Qu’il soit crucifié ! » L. Pilate, voyant que ses efforts ne servaient à rien, sinon à augmenter le tumulte, prit de l’eau et se lava les mains devant la foule, en disant : A. « Je suis innocent du sang de cet homme : cela vous regarde ! » L. Tout le peuple répondit : F. « Son sang, qu’il soit sur nous et sur nos enfants ! » L. Alors, il leur relâcha Barabbas ; quant à Jésus, il le fit flageller, et il le livra pour qu’il soit crucifié. Alors les soldats du gouverneur emmenèrent Jésus dans la salle du Prétoire et rassemblèrent autour de lui toute la garde. Ils lui enlevèrent ses vêtements et le couvrirent d’un manteau rouge. Puis, avec des épines, ils tressèrent une couronne, et la posèrent sur sa tête ; ils lui mirent un roseau dans la main droite et, pour se moquer de lui, ils s’agenouillaient devant lui en disant : F. « Salut, roi des Juifs ! » L. Et, après avoir craché sur lui, ils prirent le roseau, et ils le frappaient à la tête. Quand ils se furent bien moqués de lui, ils lui enlevèrent le manteau, lui remirent ses vêtements, et l’emmenèrent pour le crucifier. En sortant, ils trouvèrent un nommé Simon, originaire de Cyrène, et ils le réquisitionnèrent pour porter la croix de Jésus. Arrivés en un lieu dit Golgotha, c’est-à-dire : Lieu-du-Crâne (ou Calvaire), ils donnèrent à boire à Jésus du vin mêlé de fiel ; il en goûta, mais ne voulut pas boire. Après l’avoir crucifié, ils se partagèrent ses vêtements en tirant au sort ; et ils restaient là, assis, à le garder. Au-dessus de sa tête ils placèrent une inscription indiquant le motif de sa condamnation : « Celui-ci est Jésus, le roi des Juifs. » Alors on crucifia avec lui deux bandits, l’un à droite et l’autre à gauche. Les passants l’injuriaient en hochant la tête ; ils disaient : F. « Toi qui détruis le Sanctuaire et le rebâtis en trois jours, sauve-toi toi-même, si tu es Fils de Dieu, et descends de la croix ! » L. De même, les grands prêtres se moquaient de lui avec les scribes et les anciens, en disant : A. « Il en a sauvé d’autres, et il ne peut pas se sauver lui-même ! Il est roi d’Israël : qu’il descende maintenant de la croix, et nous croirons en lui ! Il a mis sa confiance en Dieu. Que Dieu le délivre maintenant, s’il l’aime ! Car il a dit : ‘Je suis Fils de Dieu.’ » L. Les bandits crucifiés avec lui l’insultaient de la même manière. À partir de la sixième heure (c’est-à-dire : midi), l’obscurité se fit sur toute la terre jusqu’à la neuvième heure. Vers la neuvième heure, Jésus cria d’une voix forte : X. « Éli, Éli, lema sabactani ? », L. ce qui veut dire : X. « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » L. L’ayant entendu, quelques-uns de ceux qui étaient là disaient : F. « Le voilà qui appelle le prophète Élie ! » L. Aussitôt l’un d’eux courut prendre une éponge qu’il trempa dans une boisson vinaigrée ; il la mit au bout d’un roseau, et il lui donnait à boire. Les autres disaient : F. « Attends ! Nous verrons bien si Élie vient le sauver. » L. Mais Jésus, poussant de nouveau un grand cri, rendit l’esprit (Ici on fléchit le genou et on s’arrête un instant) Et voici que le rideau du Sanctuaire se déchira en deux, depuis le haut jusqu’en bas ; la terre trembla et les rochers se fendirent. Les tombeaux s’ouvrirent ; les corps de nombreux saints qui étaient morts ressuscitèrent, et, sortant des tombeaux après la résurrection de Jésus, ils entrèrent dans la Ville sainte, et se montrèrent à un grand nombre de gens. À la vue du tremblement de terre et de ces événements, le centurion et ceux qui, avec lui, gardaient Jésus, furent saisis d’une grande crainte et dirent : A. « Vraiment, celui-ci était Fils de Dieu ! » L. Il y avait là de nombreuses femmes qui observaient de loin. Elles avaient suivi Jésus depuis la Galilée pour le servir. Parmi elles se trouvaient Marie Madeleine, Marie, mère de Jacques et de Joseph, et la mère des fils de Zébédée. Comme il se faisait tard, arriva un homme riche, originaire d’Arimathie, qui s’appelait Joseph, et qui était devenu, lui aussi, disciple de Jésus. Il alla trouver Pilate pour demander le corps de Jésus. Alors Pilate ordonna qu’on le lui remette. Prenant le corps, Joseph l’enveloppa dans un linceul immaculé, et le déposa dans le tombeau neuf qu’il s’était fait creuser dans le roc. Puis il roula une grande pierre à l’entrée du tombeau et s’en alla. Or Marie Madeleine et l’autre Marie étaient là, assises en face du sépulcre. Le lendemain, après le jour de la Préparation, les grands prêtres et les pharisiens s’assemblèrent chez Pilate, en disant : A. « Seigneur, nous nous sommes rappelé que cet imposteur a dit, de son vivant : ‘Trois jours après, je ressusciterai.’ Alors, donne l’ordre que le sépulcre soit surveillé jusqu’au troisième jour, de peur que ses disciples ne viennent voler le corps et ne disent au peuple : ‘Il est ressuscité d’entre les morts.’ Cette dernière imposture serait pire que la première. » L. Pilate leur déclara : A. « Vous avez une garde. Allez, organisez la surveillance comme vous l’entendez ! » L. Ils partirent donc et assurèrent la surveillance du sépulcre en mettant les scellés sur la pierre et en y plaçant la garde.
– Acclamons la Parole de Dieu.
Prière universelle : R/ Jésus Sauveur du monde écoute et prends pitié.
Sanctus (Saint Boniface) :
Sanctus, Sanctus, Sanctus ! Deus Sabaoth (bis)
Pleni sunt caeli et terra Gloria tua // Hosanna in excelsis deo ! Hosanna in excelsis (bis)
Bénédictus qui venit in nomine Domini // Hosanna in excelsis deo ! Hosanna in excelsis. (Bis)
Anamnèse (Saint Boniface) :
Gloire à toi qui étais mort, Gloire à toi qui es vivant,
Notre Sauveur et notre Dieu, Viens Seigneur Jésus.
Agnus (Saint Boniface) :
Agnus Dei, qui tollis peccata mundi, Miserere nobis (bis)
Agnus Dei, qui tollis peccata mundi, Dona nobis pacem.
Communion: Prenez et mangez
R/ Prenez et mangez, ceci est mon corps,
Prenez et buvez, voici mon sang !
Ouvrez vos cœurs !
Vous ne serez plus jamais seuls : Je vous donne ma vie.
2- Je vous ai choisis pour que vous portiez du fruit.
Gardez mon commandement et vous demeurerez en moi.
Comme je vous aime, aimez-vous d’un seul Esprit.
Je vous donne ma vie : vous êtes mes amis !
3- Je vous enverrai l’Esprit Saint, le Paraclet.
Il vous conduira au Père et fera de vous des témoins.
Cherchez, vous trouverez, demandez, vous obtiendrez,
Afin que le Père soit glorifié en vous !
1- Demeurez en moi, comme je demeure en vous, Qui demeure en mon amour, celui-là portera du fruit. Comme Dieu, mon Père, ainsi je vous ai aimés. Gardez mes paroles, vous recevrez ma joie !
Chant d’envoi : Couronnée d’étoiles
R/Nous te saluons,
Ô toi notre Dame, Marie Vierge Sainte que drape le soleil
Couronnée d’étoiles, la lune est sous tes pas
En toi nous est donnée L’aurore du Salut
Marie Eve nouvelle et joie de ton Seigneur, tu as donné naissance à Jésus le sauveur.
Par toi nous sont ouvertes, les portes du jardin Guide-nous en chemin, étoile du matin.
Tu es restée fidèle, mère au pied de la croix, Soutiens notre espérance et garde notre foi.
Du côté de ton fils, tu as puisé pour nous, L’eau et le sang versés qui sauvent du péché.
Quelle fut la joie d’Eve lorsque tu es montée, plus haut que tous les anges, plus haut que les nuées,
Et quelle est notre joie, douce Vierge Marie, de contempler en toi la promesse de vie.
Ô Vierge immaculée, préservée du péché, en ton âme en ton corps, tu entres dans les cieux. Emportée dans la gloire, sainte reine des cieux, tu nous accueilleras, un jour auprès de Dieu.

La traversée, voilà un mot qui revient très souvent et surtout pour vous qui êtes confinés.
Et si c’était une chance pour moi et mes proches : occasion de retourner à l’essentiel, dialoguer entre nous pour mettre en place le vivre ensemble, établir une charte de vie.
Cette traversée peut être un moment de nombreuses prises de conscience.
Ce confinement est-il une épreuve? Sûrement, mais la vie est faite d’épreuves. Peut-être certains parmi nous l’avaient oublié . C’est difficile…. Continuez de prier pour Timothey 4 ans et 1/2 et ses parents. Ils sont français et habitent Singapour et Timothey commence sa 5ème chimiothérapie. C est une autre traversée périlleuse, une épreuve…
Comment ma famille , mes parents restés en France, en Belgique vont traverser cet événement mondial que nous connaissons?
Comment mon entreprise et les salariés vont-ils pouvoir traverser ce bouleversement économique ?
Et mon couple? et moi même…?
Cette notion de traversée a une valeur spirituelle en cette période de Semaine Sainte et de Pâques:
– Se souvenir de la traversée du peuple hébreu, esclave du peuple égyptien, vers la Terre Promise et le peuple juif continue à se souvenir de cet événement
– Vivre avec Jésus au cours de la semaine Sainte qui va traverser la souffrance et la mort pour nous partager sa Vie éternelle: chaque année, les chrétiens font mémoire de la mort et de la résurrection .
Et nous-même, nous avons à regarder comment je vis cette traversée: se retrouver soi. Cette traversée vous pouvez la vivre en communion avec des amis, des membres de votre famille, de notre communauté.
Souvenez-vous de ce dit Notre Père en communion chaque jour.
Savez-vous qu’il pourrait exister un WhatsApp pour prier le chapelet?
Connaissez-vous ce WhatsApp qui nous encourage à lire et à méditer ensemble l’Evangile de Saint Luc?
Et pourquoi pas redécouvrir la contemplation, la méditation, les lectures spirituelles ?
Nous voilà embarqués tous ensemble dans cette tempête qui disparaîtra comme toute épidémie.
Ce passage est à trouver, à accueillir dans la foi, en couple en famille.
Toute notre vie est devenue une grande question.
Nous voyons la terre promise: la foi en Jésus, la communauté, l’humilité, le partage, la fraternité, la famille.
Voulez-vous continuer cette traversée avec Jésus ?
Laissez-vous rejoindre par lui .
Pour vivre cette traversée, vous pouvez m’adresser vos demandes d’intention pour prier pour vos défunts à l’occasion du dimanche des rameaux, pour votre famille et vos proches, ou encore pour remercier Dieu.
Je reste à votre écoute pour toutes demandes : écoute, confessions, accompagnement d’une famille en deuil …
Vous pourrez suivre en ligne la messe des rameaux et de Pâques. Les dernières informations seront à consulter sur le site internet de la CCF de Kuala Lumpur..
Restez fidèles dans vos gestes de partages financiers vis à vis de nos CCF et des associations que vous soutenez.
Et déjà joyeuses fêtes de Pâques ,
Père Patrick Portier
Communautés Catholiques Francophones de
Singapour – Kuala Lumpur – Rangoun
En union de prière avec les Églises locales
R. Jésus est le chemin
Qui nous mène droit vers le Père,
C’est lui qui est la vérité,
Il est la vie !
1. Jamais homme n’a parlé ainsi que celui-là,
Non personne ne peut faire les signes qu’il accomplit,
Dieu est avec lui.
R. Jésus est le chemin
Qui nous mène droit vers le Père,
C’est lui qui est la vérité,
Il est la vie !
2. Jean-Baptiste nous a dit : “Voici l’Agneau de Dieu”,
Car c’est lui que le Père a marqué de son sceau,
Venez et voyez.
R. Jésus est le chemin
Qui nous mène droit vers le Père,
C’est lui qui est la vérité,
Il est la vie !
3. Celui qui croit en moi à la vie éternelle,
Qui me suit marchera, non pas dans les ténèbres,
Mais dans la lumière !
R. Jésus est le chemin
Qui nous mène droit vers le Père,
C’est lui qui est la vérité,
Il est la vie !
4. En gardant ma parole, vous serez mes disciples,
Alors vous connaîtrez vraiment la vérité
Qui vous rendra libres.
R. Jésus est le chemin
Qui nous mène droit vers le Père,
C’est lui qui est la vérité,
Il est la vie !
Kyrie Kyrie Kyrie eleison, Kyrie eleison, eleison
Christe eleison, Christe eleison
Kyrie, Kyrie eleison, Kyrie eleison, eleison
Ainsi parle le Seigneur Dieu :
Je vais ouvrir vos tombeaux et je vous en ferai remonter, ô mon peuple, et je vous ramènerai sur la terre d’Israël.
Vous saurez que Je suis le Seigneur, quand j’ouvrirai vos tombeaux et vous en ferai remonter, ô mon peuple !
Je mettrai en vous mon esprit, et vous vivrez ; je vous donnerai le repos sur votre terre.
Alors vous saurez que Je suis le Seigneur : j’ai parlé et je le ferai.
– Parole du Seigneur.
R/ Près du Seigneur est l’amour,
près de lui abonde le rachat.
Des profondeurs je crie vers toi, Seigneur,
Seigneur, écoute mon appel !
Que ton oreille se fasse attentive
au cri de ma prière !
Si tu retiens les fautes, Seigneur,
Seigneur, qui subsistera ?
Mais près de toi se trouve le pardon
pour que l’homme te craigne.
J’espère le Seigneur de toute mon âme ;
je l’espère, et j’attends sa parole.
Mon âme attend le Seigneur
plus qu’un veilleur ne guette l’aurore.
Oui, près du Seigneur, est l’amour ;
près de lui, abonde le rachat.
C’est lui qui rachètera Israël
de toutes ses fautes.
Frères, ceux qui sont sous l’emprise de la chair ne peuvent pas plaire à Dieu.
Or, vous, vous n’êtes pas sous l’emprise de la chair, mais sous celle de l’Esprit,
puisque l’Esprit de Dieu habite en vous. Celui qui n’a pas l’Esprit du Christ ne lui appartient pas. Mais si le Christ est en vous, le corps, il est vrai, reste marqué par la mort à cause du péché, mais l’Esprit vous fait vivre, puisque vous êtes devenus des justes.
Et si l’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d’entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité Jésus, le Christ, d’entre les morts donnera aussi la vie à vos corps mortels
par son Esprit qui habite en vous.
– Parole du Seigneur.
En ce temps-là, Marthe et Marie, les deux sœurs de Lazare, envoyèrent dire à Jésus : « Seigneur, celui que tu aimes est malade. » En apprenant cela, Jésus dit : « Cette maladie ne conduit pas à la mort, elle est pour la gloire de Dieu, afin que par elle le Fils de Dieu soit glorifié. » Jésus aimait Marthe et sa sœur, ainsi que Lazare. Quand il apprit que celui-ci était malade, il demeura deux jours encore à l’endroit où il se trouvait. Puis, après cela, il dit aux disciples : « Revenons en Judée. » À son arrivée, Jésus trouva Lazare au tombeau depuis quatre jours déjà. Lorsque Marthe apprit l’arrivée de Jésus, elle partit à sa rencontre, tandis que Marie restait assise à la maison. Marthe dit à Jésus : « Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort. Mais maintenant encore, je le sais, tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te l’accordera. » Jésus lui dit : « Ton frère ressuscitera. » Marthe reprit : « Je sais qu’il ressuscitera à la résurrection, au dernier jour. » Jésus lui dit : « Moi, je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra ; quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? » Elle répondit : « Oui, Seigneur, je le crois : tu es le Christ, le Fils de Dieu, tu es celui qui vient dans le monde. » Jésus, en son esprit, fut saisi d’émotion, il fut bouleversé, et il demanda : « Où l’avez-vous déposé ? » Ils lui répondirent : « Seigneur, viens, et vois. » Alors Jésus se mit à pleurer. Les Juifs disaient : « Voyez comme il l’aimait ! » Mais certains d’entre eux dirent : « Lui qui a ouvert les yeux de l’aveugle, ne pouvait-il pas empêcher Lazare de mourir ? » Jésus, repris par l’émotion, arriva au tombeau. C’était une grotte fermée par une pierre. Jésus dit : « Enlevez la pierre. » Marthe, la sœur du défunt, lui dit : « Seigneur, il sent déjà ; c’est le quatrième jour qu’il est là. » Alors Jésus dit à Marthe : « Ne te l’ai-je pas dit ? Si tu crois, tu verras la gloire de Dieu. » On enleva donc la pierre. Alors Jésus leva les yeux au ciel et dit : « Père, je te rends grâce parce que tu m’as exaucé. Je le savais bien, moi, que tu m’exauces toujours ; mais je le dis à cause de la foule qui m’entoure, afin qu’ils croient que c’est toi qui m’as envoyé. » Après cela, il cria d’une voix forte : « Lazare, viens dehors ! » Et le mort sortit, les pieds et les mains liés par des bandelettes, le visage enveloppé d’un suaire. Jésus leur dit : « Déliez-le, et laissez-le aller. » Beaucoup de Juifs, qui étaient venus auprès de Marie et avaient donc vu ce que Jésus avait fait, crurent en lui.
– Acclamons la Parole de Dieu.
Cliquez sur play pour écouter l’homélie du dimanche 29 mars 2020 par le Père Patrick Portier, aumônier des CCF de Singapour, de Kuala Lumpur et de Yangon
R/ Seigneur que s’élèvent nos prières
Qu’elles montent vers Toi O Père
Que ton cœur entende la voix de Tes enfants
1. Seigneur, nous te prions pour que la pandémie de Coronavirus ne menace plus les gens et que tous les chrétiens puissent retrouver leur Eglise bientôt pour prier et garder la foi. Nous te confions particulièrement tous les prêtres qui entourent les malades et leurs familles en prenant des risques importants pour leur santé et parfois en y laissant leur vie.
R/ Seigneur que s’élèvent nos prières
Qu’elles montent vers Toi O Père
Que ton cœur entende la voix de Tes enfants
2. Seigneur, nous te prions pour tous les malades et les victimes du Coronavirus, pour les autorités en charge de prendre les bonnes décisions, pour les scientifiques en recherche de traitements et de vaccins, pour tous les personnels de santé. Seigneur, ouvre notre coeur, pour qu’en ces temps d’angoisse, notre fraternité prenne le dessus.
R/ Seigneur que s’élèvent nos prières
Qu’elles montent vers Toi O Père
Que ton cœur entende la voix de Tes enfants
3. Seigneur, donne la paix å tous les malades, apporte le réconfort aux familles et aux soignants. Protège ceux qui vivent dans la misère et la pauvreté et que l’épidémie affecte aujourd’hui. Viens au secours de tout ceux qui t’implorent aux 4 coins du monde, isolés de leur famille et inquiets. Donne à chacun la force dont il a besoin.
R/ Seigneur que s’élèvent nos prières
Qu’elles montent vers Toi O Père
Que ton cœur entende la voix de Tes enfants
4. Seigneur, en ces temps difficiles pour notre communauté qui ne peut plus se rassembler et dont les jeunes ne peuvent plus se retrouver au catéchisme, aux scouts ou à l’aumônerie, apprends nous à réinventer notre communauté, à trouver les solutions pour la faire vivre et pour que les enfants puissent continuer de recevoir les sacrements de communion et de confirmation.
R/ Seigneur que s’élèvent nos prières
Qu’elles montent vers Toi O Père
Que ton cœur entende la voix de Tes enfants
1. Ô! Prends mon âme, prends-la Seigneur,
Et que Ta flamme brûle en mon cœur.
Que tout mon être vibre pour Toi,
Sois seul mon Maître, ô divin Roi.
Source de vie, de paix, d’amour,
Vers Toi je crie, la nuit, le jour;
Entends ma plainte, sois mon soutien,
Calme ma crainte, Toi mon seul bien.
2. Du mal perfide, ô garde-moi,
Viens sois mon guide, Chef de ma foi.
Quand la nuit voile tout à mes yeux,
Sois mon étoile, brille des cieux.
3. Voici l’aurore d’un jour nouveau,
Le ciel se dore de feux plus beaux.
Jésus s’apprête, pourquoi gémir?
Levons nos têtes, Il va venir!
Notre Père, qui es aux cieux,
que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne,
que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour.
Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi
à ceux qui nous ont offensés.
Et ne nous laisse pas entrer en tentation,
mais délivre-nous du Mal
Car c’est à toi qu’appartiennent le règne, la puissance et la gloire
Pour les siècles des siècles
Amen
1 – La première en chemin, Marie tu nous entraînes,
A risquer notre « oui » aux imprévus de Dieu.
Et voici qu’est semé en l’argile incertaine
De notre humanité, Jésus Christ, Fils de Dieu.
Marche avec nous, Marie , sur nos chemins de foi,
Ils sont chemins vers Dieu, ils sont chemins vers Dieu
2 – La première en chemin, joyeuse, tu t’élances,
Prophète de celui qui a pris corps en toi.
La parole a surgi, tu es sa résonance
Et tu franchis des monts pour en porter la voix.
R/ Marche avec nous, Marie, aux chemins de l’annonce,
Ils sont chemins vers Dieu, ils sont chemins vers Dieu.
3 – La première en chemin, tu provoques le signe
Et l’heure pour Jésus de se manifester.
« Tout ce qu’Il vous dira, faites-le ! » et nos vignes
Sans saveur et sans fruit, en sont renouvelées.
R/ Marche avec nous, Marie, aux chemins de l’écoute,
Ils sont chemins vers Dieu, ils sont chemins vers Dieu.
6 – La première en chemin avec l’Eglise en marche,
Dès les commencements, tu appelles l’Esprit !
En ce monde aujourd’hui, assure notre marche ;
Que grandisse le corps de ton Fils Jésus Christ !
R/ Marche avec nous, Marie, aux chemins de ce monde,
Ils sont chemins vers Dieu, ils sont chemins vers Dieu.
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